Chapitre 26 : le septième ciel.

Avertissement : L’histoire de Candy Candy et de tous ses personnages appartiennent à Kyoko Mizuki, les images à Yumiko Igarashi et le dessin animé à TOEI Animation.
L’histoire écrite ci-après est une fiction à but non lucratif.

Attention ! :     18+    

Scène très coquine, à réserver pour un public adulte et averti uniquement…

ooo

Après vous avoir fait languir si longtemps voilà enfin la nuit de noces, j’espère qu’elle sera à la hauteur de vos attentes. Je vous préviens il faudra prévoir toute une baignoire de glaçons cette fois-ci!!! Maintenant vous êtes prévenus alors ne venez pas vous plaindre après! 😆

Pour ceux qui n’aiment pas ce genre de lecture, j’ai repéré la partie la plus « épicée » que j’ai placée entre les cœurs ! ❤❤❤

 

– Alors Albert où m’emmènes-tu ?
– Patience ma belle princesse ! Tu le sauras très bientôt, c’est à deux pas d’ici, viens !

Albert avait l’œil brillant de malice et d’excitation.

– A deux pas ?!

Candy était perplexe, quelle surprise lui réservait-il ? Albert se mit à rire gentiment en l’entrainant hors de l’hôtel, l’air était agréable en cette belle soirée d’été, une légère brise tiède caressait leur visage puis ils traversèrent la place de La Concorde pour rejoindre… les quais de la Seine où les attendait, amarré, un magnifique Yacht au nom de « Lady Princess ». Un marin qui attendait à bord, descendit discrètement lorsqu’il les aperçut pour laisser les jeunes-mariés entièrement seuls.

– Un bateau ! S’exclama Candy avec joie et surprise.
– L’idée te plait ?

Albert était un peu inquiet, allait-elle aimer son idée ?

– Oh oui ! Beaucoup, c’est original, intime et tellement romantique !
– Et demain, il nous emmènera faire une croisière au fil de l’eau.
– C’est fantastique, merci Albert !
– Madame Ardley, laissez-moi vous porter jusqu’à notre chambre pour notre nuit de noces !

Albert avait une voix rauque et la regardait dans les yeux avec intensité, elle se mit à rougir, il la souleva en plaçant un bras sous ses genoux et l’autre derrière son dos pour franchir la passerelle menant au pont du bateau, elle avait placé ses bras autour de son cou et le regardait tendrement. Tout était illuminé grâce à des guirlandes électriques ainsi que des guirlandes de cœurs rouges et de roses blanches qui remplissaient l’atmosphère de douces senteurs florales. Un chemin était tracé au sol avec des pétales de roses rouges qui menait à la cabine principale dont la porte était ornée d’un cœur dessiné à l’aide de roses rouges et blanches alternées, à l’intérieur duquel on pouvait lire l’inscription :

Candy et Albert,
Pour toujours et à jamais

Candy était baignée dans une ambiance magique, féerique et définitivement romantique. Albert ouvrit la porte et la poussa d’un coup d’épaule pour passer le seuil puis il déposa sa femme délicatement sur le plancher.

– Nous voici enfin tous les deux seuls, mon amour !

Albert susurra ces paroles à son oreille d’une manière si sensuelle et tellement remplie de promesses que Candy ressentit des frissons dans tout son corps. Il ne l’avait même pas encore touchée ni même embrassée que déjà, par sa simple voix et son regard de braise, il avait réussi à allumer son désir. Comment était-ce possible ? L’anticipation ? De plus, depuis un mois, ils n’avaient presque jamais été seuls, toujours entourés de leurs amis et de leurs familles que ce soit en Ecosse ou à Paris, leur intimité avait été réduite comme peau de chagrin et là ils mouraient d’envie de se retrouver tous les deux et de commencer à profiter de leur lune de miel. Première étape et pas des moindres, la nuit de noces, un sacré voyage à effectuer au pays des cinq sens, eh oui, faire l’amour est la seule activité qui stimule les cinq sens à la fois, voilà pourquoi c’est si intense, sans parler de la dimension émotionnelle.

A l’intérieur, c’était une grande suite luxueuse mais avec une ambiance feutrée. Sur la gauche il y avait deux chaises et une table recouverte d’une nappe blanche, dessus, des pétales de roses rouges étaient parsemés et des bougies blanches allumées diffusaient une lumière douce et chaleureuse. Au milieu trônait une bouteille de champagne dans un seau à glace, elle était personnalisée à leur intention : Candy ❤ Albert – 28 juin 1919 en lettres d’or. Deux flûtes en cristal, une assiette en porcelaine blanche avec des fraises, une autre avec des chocolats fins et une dernière avec des amuse-bouche. A côté une carte avec un petit mot :

Pour que cette nuit soit magique, tous nos vœux de bonheur !
Annie et Patty.

Les deux demoiselles d’honneur avaient fait un travail remarquable, certes, aidées par tout le personnel mais elles avaient veillé à ce que tout soit prêt selon les souhaits d’Albert.

Sur la droite, une porte menait à la salle de bains et les toilettes, des espaces de rangement en acajou étaient encastrés dans les parois et au fond, un grand lit à baldaquins avec des voiles blancs, était majestueusement placé, la parure était constituée de draps en soie blanche, de coussins moelleux blancs et d’une couverture en laine blanche, deux cœurs entrelacés avec à l’intérieur, les initiales C et A étaient brodés en ton sur ton et sur chaque pièce. Encore quelques pétales rouges étaient éparpillés sur le lit qui ressemblait à ilot de paradis dont la blancheur se détachait sur le reste du mobilier de couleur sombre. De chaque côté, il y avait une table de chevet avec des bougies blanches allumées dans des photophores. L’ambiance était douce, féerique, romantique et vraiment très intime.

– Albert, c’est magnifique, j’ai de nouveau l’impression d’être une princesse dans un conte de fée !
– Mais tu es ma Princesse et je dirais que ce soir sera le conte des mille et une nuits !
– Dont tu seras mon Prince ! Merci de me rendre si heureuse !
– Non ! C’est moi qui te remercie de faire de moi le plus heureux des hommes aujourd’hui, ce soir et… cette nuit ! Dit Albert d’un air très suggestif alors que Candy avait les joues en feu.
– En parlant de bonheur, Patty m’a dit que stear l’a demandée en mariage !
– Oui, il me l’a dit, je suis tellement heureux pour eux deux après tant de souffrance, enfin du bonheur !
– Oui moi aussi je suis ravie pour eux. En parlant de mariage, je ne t’ai pas encore donné mon cadeau de mariage pour toi !
– Mais c’est toi mon plus beau cadeau !
– Non ! Moi, je suis ton cadeau d’anniversaire, ne l’oublie pas !

Dit-elle en riant un peu nerveusement, alors comme convenu avec ses deux amies, elle trouva son cadeau dans le petit paquet bleu qu’elle reconnut, il était sur la table. Elle le saisit et le tendit à Albert en lui souhaitant à nouveau un très heureux anniversaire. Il le déballa avec curiosité, il découvrit un poème et une magnifique montre à gousset en or d’un grand horloger français, elle était numérotée, sur le couvercle orné d’un motif végétal en relief, il y avait au centre ses initiales gravées en lettres stylisées WAA ; il l’ouvrit pour l’admirer, les aiguilles en or, magnifiquement travaillées se détachaient sur le cadran en nacre blanche et elles affichaient 23h11 (make a wish 😉 ) mais ce qui attira le plus son attention était l’inscription gravée dans le métal à l’intérieur du couvercle:

Mon Petit Bert,
Chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier
et bien moins que demain. (1)
CSA

CSA pour Candy Stuart Ardley. Albert fût tellement touché en lisant cette belle citation qui se retrouvait dans le poème.

L’éternelle chanson (1)

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer,
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant toujours par un baiser.
Combien de fois jadis j’ai pu dire  » Je t’aime  » ?
Alors avec grand soin nous le recompterons.
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.
Un rayon descendra, d’une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain,
Qu’importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave – et serein.
Songe que tous les jours des souvenirs s’entassent,
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens.
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens.
C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main
Car vois-tu chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve,
Je veux tout conserver dans le fond de mon cœur,
Retenir s’il se peut l’impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.
J’enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
Je serai riche alors d’une richesse rare
J’aurai gardé tout l’or de mes jeunes amours !
Ainsi de ce passé de bonheur qui s’achève,
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J’aurai tout conservé dans le fond de mon cœur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d’antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d’amour en chevrotant.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

A la fin de sa lecture Candy lui expliqua :

– Vois-tu Albert, cette montre symbolise le temps qui passe et ce poème est ma promesse, mon engagement de t’aimer pour toujours.

Albert avait encore les yeux larmoyants en lisant ce beau poème et surtout en entendant ses dernières paroles. Il serra sa belle épouse dans ses bras et lui déposa un chaste baiser sur ses lèvres.

– Merci Candy, tu me combles de bonheur, j’aime beaucoup ce symbole, cette inscription et ce poème qui reflète exactement comment je vois nos vieux jours ensemble, nous aimant de plus en plus chaque jour passant. Mon amour pour toi n’a cessé de grandir lui aussi. Je n’imagine pas ma vie sans toi et à chaque fois que nous ne serons pas ensemble quand j’irai travailler, il me suffira de regarder l’heure pour me rappeler combien tu me manques et compter combien de temps me séparera encore de ta présence. Moi aussi j’ai un cadeau pour toi.

Il sortit de son sporran un petit paquet blanc, qu’elle déballa pour y découvrir une chaine et un joli médaillon ovale en or, incrusté de pierres précieuses, elle l’ouvrit et trouva une photo d’eux qu’ils avaient prise au début de leur séjour à Paris, à l’intérieur il y avait l’inscription suivante :

Pour l’amour de ma vie,
N’oublie jamais que tu es plus jolie quand tu souris.
Avec tout mon amour pour toujours et à jamais.
WAA.

– Merci Petit Bert, ce médaillon est magnifique et porte des paroles qui me sont si chères que je n’ai jamais oubliées et qui resteront gravées dans mon cœur aussi surement que dans le métal de ce bijou.

Ils étaient émus et s’étreignirent intimement quelques instants. Ils étaient nerveux également car ce serait leur première fois, Candy essaya de se rassurer en repensant à sa discussion avec sa tante Mary. Albert était un peu stressé car il craignait de faire du mal à Candy, il n’avait jamais défloré de femme mais il savait que cela pouvait être douloureux, il s’était promis de se montrer le plus doux, le plus tendre et le plus patient possible et il voulait la préparer au mieux pour que cela se passe avec le moins de douleur possible.

Il commença par lui proposer une coupe de champagne avec quelques friandises, ils n’avaient ni bu ni mangé grand-chose à cause du stress de cette journée éprouvante d’émotions alors il pensait que ce pourrait être un bon début pour les détendre un peu ; l’alcool à très petite dose peu avoir un effet désinhibiteur ainsi juste une petite coupe serait parfaite. Elle accepta volontiers, ils étaient debout face à face et ils trinquèrent avant de boire le vin pétillant. Albert lui donna quelques chocolats et quelques fraises comme dans son rêve érotique ce qui l’émoustillait déjà, son regard commença à étinceler d’envie en l’observant saisir chaque fruit avec ses lèvres si appétissantes, Candy remarqua son expression de concupiscence et un frisson lui parcouru l’échine depuis le haut jusqu’en bas, son regard vert devint de velours ce qui accentua le désir de son mari pour elle, il prit sa coupe et la déposa sur la table avec la sienne. Il voulait prendre tout son temps malgré tous ses instincts qui le pressaient et il choisit délibérément de ne pas l’embrasser tout de suite dans un baiser passionné pour ne pas s’embraser trop vite, son désir était déjà grand, trop grand mais le fait de savoir que le moment de leur union était tout proche, l’aida à garder patience car il n’aurait plus à interrompre leur étreinte, fini la culpabilité éprouvée lors de ces moments très intimes qu’ils avaient déjà partagés ensemble mais sans pouvoir aller jusqu’au bout, fini la frustration car maintenant ils étaient mari et femme devant Dieu et les hommes.

ETERNAL FLAME – THE BANGLES

 

Candy était dans l’expectative, son cœur palpitait déjà fortement dans sa poitrine et elle ne savait pas trop quoi faire alors elle décida de se laisser guidée par son mari, lui laisser prendre les initiatives, tout au moins pour le moment. Albert prit ses mains dans les siennes et les porta à sa bouche pour y déposer des baisers légers à peine appuyés, Candy ferma les yeux quelques secondes en pensa « ça y est maintenant, on y est, je vais enfin découvrir jusqu’au bout ce monde mystérieux de la sensualité, me laisser toucher pleinement par mon mari car oui maintenant Albert est mon mari et je n’ai plus de honte à avoir d’apprécier chacune de ses caresses, chacun de ses baisers et de lui en faire autant, j’ai tellement envie de le toucher… partout ! » Quand elle rouvrit ses paupières, elle se perdit dans un océan bleu agité par la passion qu’il reflétait, ses pupilles étaient déjà dilatées assombrissant un peu son regard. Il déloqua le fermoir du bracelet de perles pour l’ôter et le poser sur la table à côté d’eux. Il remonta lentement le long de ses bras en les effleurant de ses mains, la finesse de la dentelle permit à la mariée de sentir la chaleur de ses doigts, il atteignit sa couronne de fleurs d’oranger qu’il enleva, libérant ainsi son voile qui glissa à terre sous l’action de la gravité. Il déposa des baisers comme des plumes, en commençant par le front puis les paupières, le bout de ses longs cils noirs, le nez, chacune des deux joues mais il évita sciemment sa bouche pulpeuse. Candy sentait son cœur s’accélérer et sa respiration aussi. Albert interrompit ses baisers pour lui proposer de prendre un bain, ce qu’elle accepta alors il ramassa le voile qu’il déposa sur une des chaises pour venir se placer derrière elle et lui dit sur le ton le plus sensuel qu’elle ne lui avait jamais entendu employer :

– Maintenant, je vais finir de déballer mon cadeau d’anniversaire et t’emmener au septième ciel avec moi… Tout d’abord… j’ai envie de te voir et te t’admirer… entièrement !

Ses paroles étaient prononcées avec lenteur, son souffle chaud balayait son oreille, son cou et sa nuque. Candy ressentit une nouvelle vague de frissons alors qu’il lui retira ses boucles d’oreilles et son collier de perles, effleurant sa peau au passage, délibérément. Il sentait sa chair de poule sous la pulpe de ses doigts, il avait atteint son premier objectif, l’éveil progressif de ses sens. Il s’attaqua alors à la rangée de petits boutons qui s’étiraient depuis sa nuque jusqu’à sa taille si fine, un par un, avec une infinie patience, il les défit frôlant à chaque fois la peau douce de sa nuque et du haut de son dos. Il voulait continuer de construire le désir de son épouse, lentement, sans la brusquer, tout en contenant le sien qui se trouvait déjà très aiguisé mais il saurait dompter la bête pour le plaisir de sa femme, il voulait que cette nuit soit inoubliable. « Candy, je te désire depuis des années et je vais enfin pouvoir te faire mienne, je vais pouvoir te faire l’amour comme un fou mais tout en étant tendre et patient, te faire découvrir les plaisirs de l’amour charnel comme sublimation de notre amour spirituel, une communion de nos corps dans celle de nos âmes et de nos cœurs. »

Il passa ses deux mains sous l’étoffe du corsage de la robe, remonta vers les épaules qu’il dénuda lentement en faisant glisser le vêtement vers l’avant, il en profita pour caresser la peau satinée, chaude mais pourtant frissonnante de Candy. La découverte de la peau, le contact intime de la peau contre la peau, sans tissu, sans entraves, sans contraintes, c’était fascinant. Il effleura de ses lèvres veloutées son épaule droite puis remonta vers son cou et sa nuque. Les touches sensuelles de son mari l’embrasaient peu à peu et ses genoux commencèrent à trembler. Elle libéra ses bras de ses manches avec l’aide de son futur amant qui continuait ses attentions dans le même temps.

– Ta peau est si douce ma princesse… et tu sens si bon !

Sa voix était si sexy. Il dénoua la ceinture qui retenait la jupe qui tomba alors à ses pieds dans un bruissement d’étoffe. Candy fit un pas de côté en même temps qu’Albert pour enjamber le tas de tissu resté à leurs pieds. Elle se trouvait maintenant en chemise de corps en soie et dentelle blanches à fines bretelles, corset et jupon. Elle sentait toujours le souffle chaud et maintenant plus rapide de son époux sur son cou, comme une caresse, l’agitant davantage. Albert fit alors courir ses doigts sur ses épaules et le long de ses bras puis il l’enlaça en lui déposant des baisers papillons dans le cou, derrière son oreille droite lui mordilla le lobe au passage et atteint sa clavicule et son épaule, ses baisers se firent peu à peu de plus en plus intenses. Elle soupirait, alors il la prit par les épaules et la fit pivoter, ses yeux incandescents se plongèrent dans ses lacs d’émeraude qui étaient voilés de désir, il déclara sur un ton suave :

– A ton tour maintenant Candy, déshabille-moi !

Albert avait besoin d’une pose pour mieux contenir son envie d’arracher tout le reste des vêtements de la mariée et de lui faire l’amour, là tout de suite. Elle commença par ôter son couvre-chef puis elle fit glisser sa veste qui était restée ouverte, le long de ses bras puissants en faisant attention au badge et la déposa sur le dossier d’une chaise juste à côté puis elle déboutonna et ôta son gilet qui rejoignit la veste. Elle dénoua le nœud papillon, tout en faisant cela ils restèrent plongés dans le regard de l’autre, noyés dans cet océan d’amour et de désir croissant qui les habitaient alors. Elle s’occupa ensuite des boutons de chemise en commençant par le col, ses petites mains tremblaient et étaient un peu maladroites, il vint à son secours tout en maintenant le contact visuel. Candy était comme hypnotisée puis elle fit glisser la chemise qu’elle déposa négligemment sur la chaise, elle tira alors sur le maillot de corps, Albert se pencha en tendant ses bras pour qu’elle puisse le libérer le laissant torse-nu, exposé aux yeux et aux mains de sa femme qui admirait ses épaules, ses pectoraux, son abdomen plat. Elle fût aussi enveloppée par son odeur masculine musquée mêlée au bois de santal, l’association des deux senteurs formait une fragrance irrésistible, un appel qui s’intensifia. Sous ses caresses, Albert se raidit comme surpris par ce premier contact des mains de sa jeune épouse sur sa peau nue et il ferma brièvement les yeux en soupirant de plaisir. Sentant la réaction enthousiaste de son mari, Candy s’enhardit et appuya ses caresses, parcourant lentement, sensuellement tout son torse, s’attardant sur ses cicatrices laissées par l’attaque du félin, frôlant ses mamelons durcis puis elle déposa ses lèvres sur l’un d’eux. Albert qui appréciait ses initiatives sentait les battements de son cœur s’accélérer brutalement, sa respiration devenait agitée et une vague de chaleur l’envahissait tout entier, elle attisait son désir de plus en plus. Il renversa sa tête en arrière en fermant les yeux.

– Aaah ! Candyyy ! J’aime sentir tes lèvres sur ma peau !

Écoutant son invitation à continuer, elle se laissa porter par ses instincts et ses envies alors elle s’attarda sur cette perle rose en la titillant avec la pointe de sa langue puis la mordilla légèrement. Albert avait de plus en plus de mal à respirer, il aimait son audace et sentir à la fois ses mains errer sur tout son torse devant, derrière et surtout cette bouche sensuelle qui le torturait ; il rouvrit les yeux et la regarda faire, c’était si érotique de voir ces lèvres gourmandes, cette langue humide, insolente s’égarer sur sa poitrine, il en avait tant rêvé, tant fantasmé, il appréciait de sentir ce contact sur sa peau nue. Elle descendit ses mains plus bas pour ôter le sporran et le ceinturon. Elle remarqua une bosse sous son kilt et comprit le signe évident du désir de son homme pour elle, ce qui la troubla davantage, elle voulait découvrir cette chose mystérieuse qu’elle avait déjà sentie auparavant, c’était aussi l’attrait de l’inconnu mais en même temps, elle la redoutait un peu. Elle défit alors son kilt qui alla rejoindre le tas de vêtements pour supprimer ce premier obstacle vers sa nudité, elle en profita pour lui enlever ses chaussures, il ne lui restait plus que son caleçon et ses chaussettes. Albert lui saisit alors ses mains pour la relever et l’amener contre lui, tout en posant ses mains sur ses fesses pour bien la plaquer contre sa virilité pour lui faire sentir son désir pour elle puis il lui saisit délicatement ses lèvres avec les siennes. Candy sentait son membre dur palpiter contre son bas ventre, elle aimait cette sensation car elle se sentait désirée ce qui intensifia son propre désir et provoqua une vague de chaleur intense dans son intimité, elle encercla son cou de ses mains lui caressant la nuque, ses doux cheveux et les ébouriffa doucement.

– Tu sens l’effet que tu me fais ? Lui murmura-t-il à l’oreille envoyant des frissons à Candy.
– Oh ! Oui, … mon amour et j’aime te sentir ainsi contre moi !

Albert lui mordilla gentiment la lèvre inférieure puis lécha ses lèvres, Candy les entrouvrit pour accueillir avec plaisir cette langue qui lui provoquait tant de frissons, en prenant possession de toute sa bouche avec faim. En même temps, il se frottait à elle en pétrissant habilement le fessier rebondie de sa bienaimée. Leur plaisir mutuel fût renforcé et leur rythme cardiaque pulsait de plus en plus vite et de plus en plus fort. Ils gémissaient ensemble. C’était le prélude de cette symphonie amoureuse dont ils étaient en train de composer chaque note, ensemble.

Albert déplaça une de ses mains pour atteindre un mamelon durci et le titilla à travers l’étoffe de sa chemise. Candy avait la tête qui tournait, ses jambes ne la soutenaient plus et se dérobèrent sous elle, la sentant fléchir, Albert la souleva en plaçant ses deux mains sous son postérieur, elle encercla sa taille de ses jambes. Le contact de leurs intimités même au travers des tissus embrasèrent tous leurs sens, le désir d’Albert grimpa alors en flèche et il dut lutter pour ne pas arracher tous leurs dessous et la faire sienne sur le champ. « Tout doux Tongo ! » se disait-il pour distraire sa pensée un instant et se calmer. Toutes ces années d’abstinence à l’attendre, les tentations de ces derniers mois et tous les attouchements de sa dulcinée avaient exacerbé tous ses sens.

Il la conduisit ainsi vers le lit, la déposant délicatement sur le bord en position assise, elle se reposa sur ses bras placés un peu en arrière. Albert s’agenouilla et lui retira ses chaussures, lui massa un peu les pieds pour les relaxer puis il retroussa son jupon avant de monter à l’assaut de ses jambes, lentement, patiemment, en commençant par la cheville droite, le mollet, le genou, en glissant sur le bas de soie puis il atteignit la cuisse et la jarretière qu’il déboutonna et fit glisser pour l’enlever, il fit rouler le bas en prenant tout son temps vers sa cheville tout en caressant sensuellement sa jambe sur toute sa longueur. Candy fermait les yeux, gémissait et sa respiration devenait complétement erratique sous les sensations mais sans trêve Albert repartit à l’assaut de la jambe gauche et la dénuda de la même manière. Tout le bas de son corps était en feu.

– J’aime tellement te caresser mon amour !

Candy commençait à être remplie de toutes ces nouvelles sensations, tout ce plaisir qu’elle éprouvait. Albert lui caressait l’intérieur des cuisses, qu’il avait écartées, avec ses pouces en traçant des cercles avec une infinie lenteur, elle se cambra en bombant la poitrine, Albert interrompit sa douce torture, sans perdre de temps il saisit le jupon par la taille pour le faire glisser et l’enlever. Il se releva et tira Candy pour la remettre debout, la fit pivoter et commença le délaçage du corset la libérant de ce carcan, elle respira mieux. Il n’y avait plus que sa mince chemise qui faisait obstacle à ses mains impatientes, il la retourna pour lui faire face et il abaissa une par une, les bretelles, tout en la caressant de ses doigts et fit tomber sa chemise. Instinctivement, Candy voulu couvrir sa poitrine mais il lui saisit les mains pour l’arrêter.

– Non Candy, s’il te plait ne les cache pas, ils sont si beaux !

Comme elle était belle, il admirait le contraste des deux boutons rose sur sa peau de porcelaine ainsi que la rondeur de ses deux monticules fermes posés comme deux coussins d’amour sur son buste. Ses yeux de braises la dévoraient, Candy s’en aperçut et cela la rassura, il n’avait pas l’air déçu, en tout cas, pas par son buste.
Albert ne put résister de les toucher pour se sentir enfin peau contre peau en les saisissant délicatement, un dans chaque main, par-dessous puis avec les pouces il commença à effleurer le sommet, d’abord légèrement puis de façon de plus en plus appuyé, encore et encore. Il avait tellement rêvé de les palper ainsi sans tissu faisant obstacle entre ses mains et sa peau, ils étaient si doux. Au premier contact Candy ressentit comme une décharge électrique, sa peau tout autour de ses bourgeons rose se rétracta comme sous l’action du froid mais ce n’était pas le froid qui agissait, non, non, non ! C’était la brûlure que laissait sur son passage la pulpe des doigts virils ; elle gémit fortement, elle perdait le contrôle de sa respiration, parfois elle oubliait de respirer puis l’instant d’après elle reprenait son souffle de manière rapide et superficielle pour récupérer tout l’oxygène qui lui manquait ; la sensation sur sa peau nue, de ses caresses était cent fois, non mille fois meilleure qu’au travers d’une étoffe, chaque passage la conduisait au bord du délire. Les sons érotiques qu’émettait sa femme stimulaient Albert à terminer son effeuillage alors il saisit impatiemment la ceinture de son penty en soie et dentelle fine et le fit glisser le long de ses jambes gracieuses tout en s’accroupissant, il aperçut sa belle toison d’or qui cachait les endroits les plus secrets qu’il convoitait mais il décida de s’en occuper plus tard alors il lui planta un baiser sur son ventre au passage, se releva et s’éloigna un peu pour l’admirer dans toute sa splendeur. Candy était en tenue d’Eve, gênée, elle s’empourpra, baissa les yeux, ne sachant que faire avec ses mains, elle finit par les laisser le long de ses flancs en se triturant les doigts, luttant contre son envie de couvrir sa nudité ainsi exposée.

– Candy, tu es vraiment magnifique !

Les yeux d’Albert brillaient en la détaillant, son désir monta encore d’un cran alors qu’il découvrait en dessous de sa superbe poitrine, sa taille fine en contraste avec ses hanches voluptueuses, ses cuisses galbées, sa silhouette était si harmonieuse avec une peau blanche et satinée ; elle était déesse faite femme, tellement féminine et si sensuelle, une invitation à l’amour et il comptait bien l’honorer.

– C’est vrai, je te plais ? Demanda-t-elle timidement en relevant les yeux pour chercher son regard.
– Bien plus que cela mon amour, tu es divine !

Candy était un mélange d’innocence et de sensualité qui le charmait, l’envoutait, cela la rendait encore plus désirable, irrésistible. Il se rapprocha d’elle et lui murmura à l’oreille :

– Maintenant à toi, enlève mon caleçon !

Il mourait d’impatience de se sentir entièrement nu tout contre elle, de mêler leur peau, de se frotter contre elle comme une caresse. Candy s’exécuta, elle dénoua le cordon puis s’assit sur le bord du lit pour faire glisser le sous-vêtement jusqu’à terre libérant sa puissante érection devant ses yeux ébahis. Candy ne put s’empêcher d’inspirer brutalement de surprise comme si elle avait un hoquet en découvrant enfin cette chose mystérieuse si impressionnante et comme animée de sa propre vie. Albert fût à demi amusé de voir son expression étonnée.

Candy était maintenant sursaturée de nouvelles sensations, d’excitation et d’anticipation de ce qui allait suivre, elle était un peu terrifiée par la taille de cet organe en se demandant comment le sien pourrait bien s’y adapter et elle commença à trembler fortement de tous ses membres, elle se mit à rire nerveusement puis vint une crise de larmes alors qu’elle enfouissait son visage dans ses mains. Albert sentant qu’elle était au bord d’une crise de nerfs vint s’asseoir auprès d’elle et la prit dans ses bras.

– Oh ! Albert,… je suis désolée,… j’ai tout gâché !

S’écria-t-elle entre deux sanglots. Albert était frustré de cette brusque interruption mais il comprit son état et lui dit très tendrement en lui caressant les cheveux :

– Chuuuut ! Chut ! Calme-toi mon amour, ce n’est rien, c’est le stress et les émotions de toute cette journée et de ces dernières semaines. Et puis nous avons encore toute la nuit et toute la vie devant nous pour en profiter !
– Oui mais… c’est aujourd’hui… ton anniversaire !
– Ne t’inquiète pas ma princesse, viens, il est temps de prendre notre bain.

De toute façon, c’était ce qui était initialement prévu et il fallait absolument la détendre avant de passer à la dernière étape et pas des moindres alors Albert se leva, la souleva dans ses bras, elle se lova dans sa chaleur contre sa poitrine écoutant les battements de son cœur, ce qui calma les sanglots, il la conduisit dans la salle de bains qui était tout aussi magnifiquement décorée, sur le même thème que la chambre, bougies et roses blanches, pétales rouges. Des serviettes blanches brodées avec le même motif personnalisé que les draps. Au milieu, il y avait une grande baignoire avec de la place pour deux. Il déposa Candy sur un tapis blanc épais et moelleux. Il fit couler de l’eau jusqu’à la moitié, ajouta des sels de bain aux senteurs de lavande, enleva ses chaussettes et l‘invita à s’y installer avec lui. Il s’adossa contre l’une des extrémités et elle contre lui. Il prit une éponge qu’il enduit de savon aux huiles essentielles de roses et lui passa sur tout son corps en s’émerveillant de tout ce qu’il savonnait. La chaleur de l’eau et les senteurs florales combinées au léger effet de l’alcool qui commençait à faire son office, aidèrent la jeune mariée à se relaxer ; en même temps Albert la rassurait en lui murmurant des mots tendres. Elle le savonna à son tour mais avec un savon au santal, remise de sa première émotion elle en profita pour admirer son mari qui était tel un Adonis, la peau blanche, son corps svelte et musclé comme sculpté dans du marbre tel ces statues grecques qu’elle avait vues dans le musée du Louvre, à un détail près,… sa virilité qui était fièrement dressée et toujours aussi vigoureuse ; Candy rougit mais se dit qu’il fallait qu’elle se maitrise pour aller jusqu’au bout. La sentant plus détendue Albert demanda confirmation :

– Tu te sens mieux mon amour ?
– Oui beaucoup mieux, merci d’être si patient avec moi !

L’ardeur d’Albert par contre n’avait pas faibli, loin de là ! Et son membre depuis trop longtemps durci et excité commençait à lui faire mal sous la tension, même si le bain l’avait un peu relaxé aussi, être soumis à autant de tentations devenait difficile alors il décida d’essayer de reprendre le cours de leur nuit de noces sinon, il serait bon pour prendre une douche froide ! Après un rinçage, ils sortirent de la baignoire, l’un l’autre puis s’enveloppèrent dans un drap de bain pour se sécher.

Albert lui enleva ses épingles à cheveux pour libérer ses boucles d’or luxuriantes qui retombèrent peu à peu en cascades sur ses épaules et dans son dos. Il passa ses mains comme un peigne dans sa magnifique chevelure douce comme de la soie et les démêla tout en profitant de sa senteur.

– J’aime tellement tes cheveux Candy, surtout ne les coupe jamais, ne te laisse pas tenter comme Annie.
– Je pense en effet que cela serait une mauvaise idée car ils sont tellement bouclés que je risque de ressembler à La Méduse !

– Et je ne voudrais pas être transformé en statue de pierre par un simple de tes regards, tes yeux sont si magnifiques que je ne pourrai jamais cesser de les regarder.

 

Ils se mirent à rire puis Albert l’entraina vers la chambre sur le lit, ils étaient allongés sur le côté face à face, Candy n’était pas encore à l’aise avec sa nudité même partiellement exposée, il le sentit et tout en la caressant légèrement sur ses épaules, ses bras et ses jambes, il dit.

– Tu as vraiment un corps de déesse et tu n’as pas à avoir honte, maintenant nous sommes mari et femme.
– Tu sais, c’est tout nouveau pour moi et… j’ai un peu peur… peur de te décevoir à cause… de mon inexpérience.
– Il ne faut pas, ma femme chérie, tu vas m’offrir le trésor le plus précieux qu’une femme puisse donner à un homme, tu ne sais pas à quel point je suis fier et heureux d’avoir cet honneur et puis, nous avons toute une vie pour pratiquer et nous améliorer. Tu es une femme si sensuelle et je n’ai pas à me plaindre de tout ce que tu m’as fait jusqu’à présent bien au contraire je dirais que tu es douée alors laisse-toi porter par ton instinct et laisse-toi aller, écoute ce que te dit ton corps et tu peux aussi me toucher partout où tu le souhaites, moi en tout cas, j’en ai très envie et j’ai bien l’intention de découvrir chaque centimètre carré de ce corps si désirable quand tu te sentiras prête.

Sa voie était chaude, vibrante, c’était une promesse sensuelle, il lui caressait tendrement la joue en la regardant dans les yeux avec amour et passion. Candy pensait qu’elle avait de la chance d’avoir un mari aussi tendre, patient et compréhensif alors elle osa une dernière confidence.

– J’ai aussi peur que… ton… que ton… membre… enfin, il est si… il est si grand…
– Ne t’inquiète pas mon amour, je serai le plus doux possible et puis ton intimité est élastique, elle va s’agrandir et s’adapter. D’ailleurs veux-tu savoir le petit nom que je j’ai donné à cette chose ?

Albert lui répondit avec un petit rire gentil, en désignant sa superbe virilité, il avait tout de suite compris ses craintes et utilisa une pointe d’humour pour dédramatiser la situation mais en fait il n’était pas aussi rassuré que cela, il avait la crainte de lui faire du mal ce qui serait inévitable, la première fois. Candy se rassura un peu et puis elle n’était pas la première, ni la dernière femme à perdre sa virginité, en plus elle avait la chance d’avoir le plus merveilleux des amants pour cela, elle le savait au fond d’elle-même et puis cette dernière révélation l’avait surprise mais cela l’amusa.

– Tu lui as donné un nom ?! Alors oui, comment s’appelle-t-il ?
– Eh bien Madame Ardley maintenant que nous sommes mariés, laissez-moi vous présenter Tongo.
– Tongo ! Mais ce n’était pas le nom du lion ?
– Tout à fait, après tout c’est un petit animal à apprivoiser et à dompter !
– Enchantée Tongo !

Ils se mirent à rire tous les deux et cela détendit beaucoup l’atmosphère. Une fois le rire calmé, ils se regardèrent dans les yeux, Candy posa alors sa main sur la poitrine d’Albert et commença à le caresser langoureusement, elle voulait lui signifier ainsi qu’elle était prête à continuer. Il comprit l’indice et il ne se fit pas prier.
Il posa sa main droite sur sa joue, la caressa puis descendit le long de son cou et de son épaule gauche avec lenteur et atteint la serviette en éponge qu’il desserra laissant exposée à nouveau sa nudité. Il palpa son sein délicatement dans sa main, avec son pouce, il brossa son pic rose qui se durcit à nouveau. Candy gémit de plaisir en fermant les yeux un bref instant tandis qu’elle continuait de balader sa main sur ses larges épaules, sur sa poitrine et s’occupa d’un de ses mamelons comme il l’avait fait pour elle, Albert gémit aussi. Il descendit alors plus bas sur son ventre, elle le suivit en miroir dans son mouvement puis défit aussi sa serviette de toilette qui enveloppait encore sa taille, sa main reprit là où elle s’était arrêtée et descendit, en rencontrant son membre gonflé de désir, elle s’immobilisa, hésitant, rougissant, elle l’interrogea du regard, il lui répondit :

– Tu peux le toucher si tu le veux, n’aies pas peur mon amour, chaque parcelle de mon corps t’appartient car je suis ton mari et d’ailleurs rien ne me ferait plus plaisir en ce moment !

❤❤❤

Encouragée par ses paroles, elle reprit son voyage sur Tongo qu’elle saisit doucement dans sa main, elle était surprise de le sentir aussi dur qu’un bout de bois mais en même temps la peau était aussi chaude et douce que celle d’un bébé. Elle commença à le caresser de haut en bas et de bas en haut, d’abord timidement et maladroitement mais elle provoqua un long gémissement guttural de plaisir chez son époux qui, impatient, referma sa main sur la sienne et serra tout en continuant le mouvement pour lui montrer comment faire. Elle comprit très vite la leçon et poursuivit seule le massage, faisant gémir Albert qui fermait les yeux en tremblant légèrement, sa respiration devenait lourde et saccadée. Sentir le plaisir qu’elle donnait à son mari, eut un effet stimulant sur Candy qui prit aussi de l’assurance et son massage devint plus insistant. Elle vit une goutte de rosée perler à son sommet luisant, d’instinct elle passa son index dessus, enduisant le liquide sur la peau lisse de la tête de cet animal qu’elle apprenait à apprivoiser, Albert ressentit alors un plaisir encore plus intense et son excitation atteignit un niveau alarmant.

– Aaah ! … Candyyy !… J’aime quand tu me touches ainsi !

Elle prenait conscience pour la première fois, du pouvoir qu’elle possédait sur lui et cela avait un effet excitant, donner du plaisir à l’être que l’on aime avait quelque chose de sublime.

– Aaaaah ! … C’est si bon !

Albert gémissait de plus en plus fort et haletait de plus en plus lourdement puis il la stoppa net de sa main.

– Candy, Arrête !

Sa voix était devenue éraillée, Candy inquiète demanda :

– Je t’ai fait mal ?

Albert rouvrit les yeux et elle vit l’ivresse se refléter dans son regard, elle réalisa l’intensité du plaisir qu’il devait ressentir et cela eut l’effet d’un aphrodisiaque sur elle. Donner du plaisir avait vraiment un pouvoir excitant indéniable.

– Non ! Bien au contraire mais si tu continues ainsi j’ai bien peur de ne plus maitriser Tongo !
– Oh ! Dit-elle sans vraiment être sûre de bien comprendre.
– A ton tour maintenant ma sublime Princesse, je vais m’occuper de toi !

Dit-il de sa voix la plus sensuelle possible. Candy sentit une vague de frissons lui parcourir la colonne vertébrale à l’écoute de cette promesse. Albert commença par brosser ses lèvres contre les siennes doucement puis il les saisit, les lécha, les mordilla pour implorer l’ouverture du passage qu’elle permit sans hésitation en ouvrant la bouche, il approfondit le baiser mêlant leur langues dans un balai passionné jusqu’à en perdre le souffle, il couvrit son cou de baisers puis son lobe d’oreille puis sa clavicule délicate et son épaule, enfin il toucha de sa bouche un téton érigé qu’il saisit délicatement avec ses lèvres et se mit à le lécher habilement puis le mordilla doucement pendant que sa main s’occupait de son jumeau en le pinçant, en le tiraillant et en le faisant rouler délicatement entre son pouce et son index. « Comme j’aime les toucher, les goûter, comme j’aime l’odeur de ta peau, depuis le temps que j’en rêvais, je peux enfin t’explorer sans retenue et je veux te faire crier de plaisir ma belle épouse et te faire entrer au paradis, dans notre paradis de plaisir personnel, te faire connaître le septième ciel. » Il se perdait dans son corps. Candy gémissait, haletait, ce qu’elle ressentit était si plaisant qu’elle ouvrit les yeux pour voir ce qui lui procurait cette sensation si divine et elle fût assaillie par une vision si érotique qui amplifia encore son plaisir, d’un côté une main s’affairait sur son sein droit, ses doigts caressaient, palpaient, tiraillaient, pinçaient son mamelon jusqu’à la limite de la douleur, un fait qui pourrait paraître contradictoire mais c’était si extatique puis surtout, et le plus excitant encore, c’était ce qui se passait de l’autre côté, voir les lèvres d’Albert qui pâturaient sur son monticule gauche en se déplaçant en son sommet, voir sa langue culbuter son bouton rose complétement raide, le contourner, le culbuter à nouveau et encore le contourner, tour à tour dans une danse délicieuse puis il le suça et ensuite ses dents le grignotèrent et de nouveau sa langue. Albert l’envoyait à la transe à chacune de ses tractions, chacun de ses pincements, chacune de ses sucions, chacun de ses coups de langue, qu’il exerçait encore et encore et encore, sans relâche, sans pitié.

– Oh ! …Albert !… Tu me rends folle !

Leurs yeux se rencontrèrent alors, ceux de Candy étaient remplis d’un désir sauvage, ils étaient aussi voilés par le plaisir qu’elle éprouvait, ceux d’Albert étaient brûlants, incandescents même.

– Alors bienvenue au club… car toi aussi… tu me rends fou,… fou de désir pour toi,… mon amour… mais je ne vais pas… m’arrêter là !

La main d’Albert se déplaça alors de sa colline vers la plaine que constituait son abdomen puis sur sa hanche, sur le haut de sa cuisse, elle se dirigea vers son genou puis remonta très lentement par l’intérieur de la peau sensible de sa cuisse qu’il écarta pour atteindre son intimité, il posa sa main de manière possessive sur sa toison lui arrachant un petit cri rauque. Puis il commença à la caresser comme il aurait caressé la fourrure d’un chat.

– Ta toison est si soyeuse… maintenant je vais m’occuper de ce qui se cache… dessous !

Candy sentit des frissons lui parcourir le dos à ses paroles car elle sentait une vague de chaleur et le besoin d’être touchée précisément à cet endroit. Elle aimait qu’il lui explique à chaque fois ce qu’il allait lui faire, cela l’excitait encore plus à cause de l’anticipation. Les doigts masculins habiles glissèrent et fouillèrent entre ses pétales déjà enduits de nectar pour aller à la recherche de son bouton secret qu’il commença à titiller d’abord par de simples effleurements puis par des touches de plus en plus appuyés et rapides. Il sentit sa femme se raidir puis s’arquer contre ses caresses, ses cris étaient devenus des plaintes lascives, elle haletait de plus en plus fort, elle se cambra pour rechercher un contact encore plus intime et si plaisant avec ses doigts, chaque friction la menait au bord de la convulsion. Il sentit son suc napper entièrement ses doigts, signe de son excitation intense. Candy fût surprise de l’intensité du plaisir de ses attouchements pourtant elle connaissait bien son intimité mais jamais elle n’avait ressenti cela.

– Aaah ! Albeeeert,… encore… c’est si bon ! … Je vais défaillir !

Mais il s’arrêta et elle protesta en geignant. C’était une torture mais il avait une autre idée en tête.

– Pas si vite ma douce, je n’en ai pas encore fini avec toi !

Il vint alors l’embrasser à pleine bouche lui caressant tout le corps sans vergogne, les caresses étaient devenues appuyées, frénétiques faisant une carte mentale de toutes les zones les plus érogènes, attentif à la moindre de ses réactions, il sentait Candy frémir, trembler, en vouloir plus, exiger davantage. Il rompit le baiser et commença à explorer tout son corps avec sa bouche en descendant depuis sa gorge jusqu’à son nombril en déposant une chaine de baisers mouillés mais il ne s’arrêta pas là, il avait envie de poursuivre son voyage plus au sud vers la forêt mystérieuse y enfouissant son nez pour humer la senteur de sa femme. Son parfum était si enivrant.

– Tu sens si bon, mon amour !

Candy était gênée mais son excitation prit le dessus. Albert lui écarta alors les deux cuisses lui assurant l’accès à sa fleur secrète et y déposa un premier baiser. Candy fût mortifiée et par reflexe voulut refermer ses jambes mais Albert l’en empêcha, il voulait qu’elle connaisse le plaisir avant la douleur.

– Albert, non ! C’est si … gênant ! Je… Je…
– C’est désagréable ? Tu n’aimes pas ?

En fait il connaissait très bien la réponse en ayant constaté ce que le corps de sa femme lui disait, il savait que c’était sa pudeur qui parlait et sa bienséance qui protestait alors il lui restait à convaincre son esprit de l’écouter.

– Non… ce n’est pas ça mais…
– As-tu confiance en moi ?
– Bien sûr que oui !
– Alors abandonne-toi à moi et laisse-toi faire ma belle épouse. Moi, ça me plait en tout cas et je veux te donner du plaisir! Un plaisir si intense comme tu n’en as jamais ressenti.

Candy repensa alors aux conseils de sa tante Mary, « il n’y a pas de caresses ou de baisers interdits à condition que cela vous plaise à tous les deux, voulait-elle parler de cela mais c’est tellement intime?! Mais en même temps cela était si bon… » Et lorsqu’elle sentit un premier coup de langue qui l’envoya au bord du délire, sa honte fût envoyée aux oubliettes, sa pudeur aux orties et la bienséance par la fenêtre. Albert voulait se fondre dans sa femme, éveiller chacune de ses cellules, s’insinuer entre elles et lui donner le maximum de plaisir. Il n’avait jamais partagé une telle intimité avec une femme et n’avait d’ailleurs jamais ressenti l’envie de le faire auparavant, il savait juste que ce genre de baisers se pratiquait grâce aux histoires que racontaient ses camarades d’université mais avec Candy, il avait tout simplement eu une envie impérieuse de le faire, c’était inexplicable, atteindre un tel degré d’intimité, il n’aurait jamais pensé en être capable avant, cela devait être à cause de l’amour profond qu’il lui vouait et cela lui plaisait surtout lorsqu’il sentit la réponse enthousiaste du corps de sa bienaimée alors il continua ses baisers mouillés sans répit. C’était un don total de soi pour les deux amants, un abandon suprême de soi à l’autre, il fallait avoir une confiance absolue en l’autre pour arriver à cela dès la première fois.

Candy sentait la tension qui montait du plus profond de son être qui commençait à devenir insoutenable, elle se cambrait, ses mains se crispèrent d’abord dans les cheveux de son mari qui introduit alors délicatement son index puis son majeur dans sa grotte secrète et entama très doucement un mouvement de va-et-vient pour détendre cette partie de son anatomie afin de mieux la préparer à recevoir sa virilité ensuite. Candy agrippa sa serviette en éponge qui s’était étalée de chaque côté de ses cuisses et serra les poings tandis qu’elle sentait l’excitation et le plaisir qui enflaient, qui enflaient et qui enflaient de plus en plus et encore plus, tel un raz-de-marée sensuel qui progressait jusqu’à atteindre des sommets, hésitant à chaque instant entre laisser continuer ces stimulations ou rechercher la libération puis finalement,… elle flotta pendant un instant… en suspens… avant d’être emportée par une vague d’un plaisir intense comme elle n’en avait effectivement jamais connu et qui se propageait comme une onde implacable tout au long de son corps en l’ébranlant au passage tandis qu’elle cria son nom avec une voix cassée par l’extase.

– Albeeeeert,… mon amourrrrrrr !

Albert n’en pouvait plus, il sentait l’intensité vibrante de son excitation augmenter exponentiellement jusqu’à son comble et son membre devenu si dur jusqu’à la douleur, tellement il avait envie d’elle. D’avoir vu et entendu sa femme jouir ainsi, d’avoir senti ses contractions autour de ses doigts en s’imaginant que c’était autour de sa virilité, tout cela l’avait conduit au bord de la folie. Sa patience avait atteint ses limites alors il remonta rapidement sur elle en se hissant sur ses coudes de manière à se positionner pour l’acte ultime.

– Candy, je ne peux plus attendre, je te désire tellement,… j’ai besoin de fusionner avec toi,… maintenant !

C’était une supplique, Albert avait la voix brisée par le désir brûlant et haletait lourdement, un torrent de lave bouillonnait dans ses veines, il était comme un volcan au bord de l’éruption.

– Alors viens mon amour ! Je suis prête pour toi, je veux que tu me fasses tienne !

Il n’en fallait pas plus à Albert qui prit alors son arbre de vie avec sa main droite, caressa les replis juteux déjà très sensibilisés de sa bienaimée avec son sommet pour s’enduire de son humidité puis il s’introduit doucement dans sa caverne secrète, sur le chemin il sentit une résistance alors il s’arrêta un instant en observant la réaction de Candy qui pour l’instant ne manifestait pas de signe de douleur, il lui caressait le visage écartant une mèche de cheveux puis il recula un peu comme pour prendre un élan, ensuite d’un mouvement ferme mais sans brutalité, il s’enfonça et brisa le sceau de sa virginité tout en lui murmurant :

– Je t’aime tellement, Candy !

Lors de cette première rencontre, Albert ressentit un immense plaisir en sentant la pression si serrée de l’intimité de sa femme tout autour de son pistil, c’était si doux, si chaud, surtout c’était si bon, tellement bon, oh ! Mieux que cela, c’était jouissif et il était envahi d’une grande émotion aussi de ne plus faire qu’un avec Candy, il émit un long gémissement, comme une plainte. Dans le même temps Candy se raidit, crispa ses mains sur son dos en poussant un petit cri de douleur, elle ressentit une déchirure dans ses entrailles, par reflexe elle chercha d’abord à se soustraire à ce corps étranger qui lui faisait mal mais Albert ne bougea pas, refrénant tous ses instincts qui le poussaient à continuer son mouvement à la poursuite de son propre plaisir, il restait immobile afin de la laisser s’habituer à lui et pour adoucir ses sensations, il embrassa tendrement tout ce que sa bouche pouvait atteindre et en particulier ses mamelons si sensibles. Il trouvait si injuste qu’elle éprouve de la douleur là où lui ressentait de la pure volupté. Il la couvrit de caresses et de baisers.

– Est-ce que ça va ? … Je suis désolé mais cela ne va pas durer mon amour, le plus dur est passé.
– Attends,… attends juste un peu, s’il te plait Albert.
– Détends-toi, respire à fond, n’aie pas peur mon amour, je ne forcerai pas !

Candy inspira profondément pour se relaxer, se concentra sur le plaisir que lui provoquaient ses caresses et ses baisers, ainsi mise en confiance par son mari tellement formidable qui l’avait si bien préparée de sorte que les endorphines qui l’avaient envahie avaient atténué la sensation de douleur qui avait déjà presque cédé.

– C’est passé maintenant, cela ne fait plus mal.
– Je t’aime !

Albert repris sa conquête amoureuse dès qu’elle se relâcha complètement, tout en douceur, même si c’était très difficile de se restreindre, d’abord par de petites poussées très lentes s’arrêtant entre deux. Quelque part ces poses qu’il s’obligeait à prendre l’aidait aussi à mieux contrôler son excitation car il était tellement excité par cette première étreinte tant désirée qu’il aurait pu atteindre l’extase très rapidement.

Au début, la jeune mariée ressentait encore un peu de douleur mais moins forte, remplacée très vite par un peu d’inconfort et bientôt, c’était le plaisir qui remontait à nouveau, Albert stimulait ses points sensibles par des pressions et des frictions répétées, à l’intérieur comme à l’extérieur et elle émit de petits gémissements. Maintenant, l’intimité de Candy s’adaptait parfaitement à celle d’Albert comme un gant soyeux. Cela procurait un tel plaisir au jeune-marié, à chaque friction, à chacune des contractions de sa femme autour de sa virilité, qu’il chavirait complétement dans cette mer de passion. Il approfondit alors ses poussées qui devinrent aussi de plus en plus rapides, de plus en plus amples, ses coups de reins se firent plus dures, plus intenses, chacun d’eux le conduisait au bord de l’extase mais il se retint encore car il sentait que sa bienaimée était presque à son apogée pour la deuxième fois, instinctivement et portée par ses sensations, elle propulsait ses hanches en cadence à sa rencontre, s’arquant de nouveau cherchant le meilleur angle possible pour intensifier son propre plaisir, gémissant de plus en plus fort et haletant de plus en plus vite, il sentit ses ongles lacérer légèrement la chair de son dos puis de ses fesses qu’elle finit par malaxer en les attirant plus fort à elle, elle voulait le sentir de plus en plus profondément enfoui en elle, le posséder, être possédée, c’était un besoin, une nécessité, la fusion de leurs deux corps si longtemps attendue. Enfin, d’instinct elle enlaça sa taille avec ses jambes approfondissant encore la pénétration, elle se sentait complète, enfin totalement femme unie à son mari. Entre deux gémissements, ils s’embrassaient, entre deux râles ils se savouraient, ils étaient en sueur, en transe, leurs fragrances qui se mêlaient, le goût de leur peau légèrement salée était comme un élixir d’amour.

Il ne faisait pas froid pourtant ils tremblaient.
Il n’y avait pas de flammes pourtant ils se consumaient.

Leurs âmes étaient en train de fusionner comme deux moitiés d’une même entité enfin réunies dans la plus passionnée des rencontres charnelles et la plus belle des danses érotiques.

Candy sentait de nouveau le plaisir enfler, enfler et enfler encore et encore sans pitié, sans trêve jusqu’à exploser dans un millier de sensations encore plus fortes que la première fois, encore plus profondes, encore plus intenses.

– Aaaaaah ! Albeeeeeeeeert… je t’aime !

Candy était secouée par une avalanche de spasmes qui contractaient violemment ses entrailles sur le membre d’Albert qui finit par entrer dans une danse frénétique pour atteindre son but ultime et exploser à son tour, stimulé par la multitude de massages intimes que lui procurait sa femme sous l’effet de sa propre jouissance. Il se cabra prenant appui sur ses paumes en fermant les yeux, tous ses muscles se contractèrent fortement, ses cuisses, son fessier, son dos, son abdomen et il cria son nom en même temps que son plaisir, il était secoué de violents soubresauts puis il déversa, éparpilla, épandit ses graines de vie dans le jardin secret de son épouse.

– Candyyyyyy ! … Je t’aime, mon amooooour !

 ❤❤❤

Ensemble, ils atteignaient les cieux, ils voyageaient dans les étoiles.
Amour.
Feux d’artifice.
Passion.
Transe.
Frénésie.
Libération.
Etoiles.
Extase.
Bonheur suprême.
Tout se mélangeait.
Ils étaient au septième ciel (2).

Albert retomba sur ses avant-bras au-dessus d’elle, le temps de reprendre haleine et de calmer leur rythme cardiaque qui avait atteint des sommets, le temps de décontracter tous les muscles qui avaient été tendus à la limite de la douleur. Rivés l’un à l’autre, ils se regardèrent dans les yeux, l’expression complétement ivre de l’extase qu’ils venaient de partager. Ils n’avaient jamais vu un tel regard chez l’autre et c’était sublime. Il écarta quelques mèches de cheveux qui s’étaient collés par la sueur au doux visage de sa princesse, il l’embrassa tendrement sur les lèvres, lui murmurant encore un « je t’aime » puis épuisé, il se retira doucement et il roula sur le côté. Candy se tourna pour lui faire face, elle souriait et se mit à le caresser tendrement, son visage, son épaule, sa poitrine, son flanc. Albert lui en faisait autant, après la passion torride était venu le temps de la tendresse. Ils se regardaient dans les yeux amoureusement.

– Heureux anniversaire, mon époux chéri !
– Je vais m’en souvenir toute ma vie, merci ma femme adorée pour cet inoubliable cadeau ! Je suis si heureux mais toi, est-ce que ça va, mon amour ? Comment te sens-tu ?
– Est-ce que ça va ? Le mot est faible ! C’était si incroyable,… si intense ! Il parait que la première fois ne se passe pas toujours très bien et bien je suis comblée, tu es un amant extraordinaire ! Et pour toi, comment c’était mon Prince ?

Candy tout comme Albert n’avaient jamais ressenti une telle extase, l’amour réciproque qu’ils éprouvaient transcendait tout ce qu’ils partageaient.

– C’était divin, tu es douée pour l’amour Candy et ce sera de mieux en mieux avec la pratique.
– Mieux ? C’est possible ? Alors,… on recommence quand ? dit-elle avec un regard espiègle et une étincelle dans les yeux.
– Petite gourmande ! Tu sais, un homme a besoin d’un peu de temps de repos entre deux étreintes.
– Et puis j’ai besoin d’un autre bain !
– Moi, aussi !

Ils se mirent à rire en se regardant et en se caressant amoureusement encore un peu, Candy avait posé sa tête sur sa poitrine et elle écoutait le son des battements de son cœur, c’était si apaisant puis ils se levèrent. Candy aperçut alors la tache roue du sang virginal qui avait taché la serviette et s’empourpra en croisant le regard d’Albert qui comprit.

– Encore une fois, merci mon amour, je suis si fier d’avoir eu l’honneur d’être le premier.
– Et tu seras aussi le dernier… Albert !
– Je l’espère bien ! Viens, allons d’abord nous baigner ! Dit-il en souriant.

Il la prit par la main et en riant ils allèrent prendre un bain qui s’éternisa, profitant également de la douceur de l’épaisse carpette blanche…

Enfin, un bon moment plus tard, ils finirent par s’endormir dans les bras l’un de l’autre complétement épuisés mais ils étaient deux amants comblés et heureux.

Michael Jackson – The lady in my life (*)
A suivre…

 

Alors, avez-vous aimé cette nuit de noces ?
Maintenant où vont-ils aller pour leur lune de miel ?
Un indice, ils sont à bord d’un bateau ! 😉

Par contre il vous faudra être patient car étant très occupée actuellement je ne sais pas quand j’aurais terminé le prochain chapitre!

Félicitations Antlay ta boule de cristal a fonctionné pour la nuit de noces sur l’eau, tu es très douée ! 😀


 

 Tous mes remerciements pour tous vos précédents commentaires et votre fidélité Isabelle, bibi2403, Antlay, Memchew (welcome), Ms Puddle, et Vera Garcia ainsi que toutes celles qui me les envoient encore par mail !
Merci également à tous les lecteurs d’avoir pris le temps de la lecture de mon histoire jusqu’ici, même s’ils restent silencieux mais je serais tellement contente de vous entendre ne serait-ce qu’une fois un jour ! 😉
❤❤❤
Et comme toujours si vous trouvez des erreurs, n’hésitez pas à me les signaler !


 

Notes:

(1) Poème (Les Pipeaux, 1889) de Louise-Rose-Étiennette Gérard dite Rosemonde Gérard qui est une poétesse française (1871-1953). C’est pour son mari le célèbre écrivain et poète français Edmond Rostand qu’elle écrivit ce fameux poème.
(2) Être au septième ciel, vous êtes-vous déjà demandé quelle était l’origine de cette expression ? Petit cours d’astronomie : dans l’antiquité et bien avant Copernic et Galilée, les anciens avaient expliqué le fonctionnement de l’univers d’une manière géocentrique, oui les Hommes ont toujours eu tendance à être un peu nombrilistes :lol : ! Ainsi notre Terre se trouvait au centre. Chacun des autres corps célestes connus, gravitaient autour de la planète bleue sur une sphère de cristal complètement transparente. Chaque sphère était un ciel.
Il y avait la sphère de la Lune, celle du Soleil et celle des autres planètes connues à l’époque. Notamment, la troisième était celle de Vénus, une planète mais également la déesse romaine de l’amour, ce qui conduisit à une autre expression être au troisième ciel (XVe siècle) signifiant atteindre l’extase amoureuse. La septième était celle de Saturne (il y en a eu jusqu’à onze selon les civilisations). Une dernière sphère, le firmament, portait les étoiles et nous séparait de Dieu, enfin pour les croyants.
Aujourd’hui on a gardé l’expression être au septième ciel dans deux sens :
1. Atteindre un ravissement suprême, être en plein bonheur
2. Éprouver la jouissance dans l’acte sexuel.
Je trouvais que les deux sens s’appliquaient parfaitement bien à notre couple favori dans ce chapitre d’où son titre. 😉

 

(*) The lady in my life  – la femme de ma vie

Il n’y aura pas d’obscurité ce soir
Lady notre amour brillera
(Allume la lumière)
Ais simplement confiance en mon cœur
Et rencontre-moi au paradis
(C’est le moment maintenant)
Tu es toutes les merveilles du monde pour moi
Un trésor qui ne disparaîtra pas

[Refrain]
Donc écoute mon cœur
Allonge-toi près de moi
Laisse-moi te combler avec mes rêves
Je peux te rendre si heureuse
Et bébé au fil des ans
Je t’aimerai chaque jour un peu plus
Je te promets ce soir
Que tu seras toujours la femme de ma vie

Plonge dans ma tendresse
Faisons-le une nuit, nous ne l’oublierons pas
Chérie, j’ai besoin de tes douces caresses
Réalisons un fantasme
Et nos deux cœurs battrons au rythme de l’extase
Viens à moi

[Refrain]
Et je te réchaufferai
A travers les ombres de la nuit
Laisse-moi te toucher avec mon amour
Je peux te rendre si heureuse
Et bébé au fil des ans
Même lorsque nous serons vieux avec des cheveux gris
Je t’aimerai chaque jour un peu plus
Car tu seras toujours la femme de ma vie

Reste avec moi
Je veux que tu restes avec moi
J’ai besoin de toi à mes côtés
Ne t’en vas nulle part
(Ooh chérie, laisse-moi te réchauffer)
Laisse-moi te réchauffer
(Tu es la femme de ma vie)
Ma femme
(Te combler avec l’amour le plus tendre)
L’amour le plus tendre
(A jamais la femme de ma vie)
Je veux te toucher bébé
(Plonge dans ma tendresse)
(Tu es la femme de ma vie)
(Berce-moi de tes douces caresses)
(A jamais la femme de ma vie)
Tu es ma femme et je t’aime chérie
(Ooh chérie, laisse-moi te réchauffer)
(Tu es la femme de ma vie)
Ne t’en vas nulle part
(Te combler avec l’amour le plus tendre)
Je t’aime, je t’aime
(A jamais la femme de ma vie)
J’ai besoin de toi, je te veux, bébé
(Plonge dans ma tendresse)
Reste avec moi
(Tu es la femme de ma vie)
Ne t’en vas nulle part
(Berce-moi de tes douces caresses)
Et je t’aime bébé
(A jamais la femme de ma vie)

Oh, chérie
Ne t’en vas nulle part
Tu es ma femme
Cette nuit

(Ooh chérie, laisse-moi te réchauffer)
Je veux te réchauffer
(Tu es la femme de ma vie)
Dans ma vie, à présent
(Te combler avec l’amour le plus tendre)
Laisse-moi te combler, bébé
(A jamais la femme de ma vie)
Éternellement, éternellement, éternellement
(Plonge dans ma tendresse)
Plonge avec moi
(Tu es la femme de ma vie)
Laisse-moi te toucher, chérie
(Berce-moi de tes douces caresses)
Plonge avec moi
(A jamais la femme de ma vie)
Éternellement, éternellement, éternellement
(Ooh chérie, laisse-moi te réchauffer)
Éternellement, éternellement, éternellement,
éternellement, bébé
(Tu es la femme de ma vie)
(Te combler avec l’amour le plus tendre)
(A jamais la femme de ma vie)
Tu es ma femme
(Plonge dans ma tendresse)
Tu es ma femme, bébé
(Tu es la femme de ma vie)

  1. j espere d autre nuit erotiques detaillees comme celle ci. pour la lune de miel croisiere le long de la seine. j adore ce que tu ecris car pour moi se serait la suite logique en version dessin anime qui manque

    • Petite gourmande! 😉 Bon tu n’es pas la première à me demander cela après tout leur voyage de noces ne fait que commencer… mais je ne voudrais pas non plus transformer cette histoire en une simple fiction érotique!!! 😆 En tout cas merci du compliment 😀 C’est effectivement la suite logique pour moi mais tous les fans ne pensent pas ainsi! Je pense que beaucoup n’ont pas compris la profondeur de leur relation à cause du dessin animé qui ne rend pas du tout justice à Albert, allant même jusqu’à modifier ou oublier certaines scènes capitales pour le ! Grrr!

        • Complétement d’accord, Albert a même risqué sa vie pour elle lors de l’attaque du lion. Terry a préféré poursuivre son rêve d’acteur en la laissant à Londres! 🙁

  2. I don’t know why it didn’t let me post my previous comment… grrrr…

    Anyway, bravo, Candy Bert! Wedding night in a yacht! So romantic and hot! It’s totally worth the wait, my friend! I was quite surprised Candy actually shed tears after having a good look of her husband’s manhood… the name of which made me laugh too… hahahaha 😆

    After bathing together, while Albert could wait, Candy couldn’t! Well, me neither! Why wasted the night, and it was her husband’s birthday after all… heeheehee. The rest must be very well written, because I had no problem understanding the love scene despite using a translator!

    So glad the couple could finally consummate their love and discovered the physical pleasure together in its fullest! All five senses were involved, indeed! 🙂

    • The translator was very understanding, Ms Puddle! LOL. Yes, it worked wonderfully to me, too. 😀

      So, Candy Bert, maybe you should write more hot scenes then. 😉

      • So, the translator was as naughty than me, then! 😆
        Okay, I got it Reeka, after all their honeymoon have only begun, I see you’re a naughty girl too! 😆

    • Hello Ms Puddle!

      Many thanks for your encouraging words! I’m glad and I am relieved you’ve enjoyed this chapter!

      Candy shed tears after having a good look of her husband’s manhood because of nervosity at this point she was overstimulated and overwhelmed and to see that big thing was the straw that broke the camel! You know sometimes when we are extremly nervous or excited we can laugh or cry or both! As I said to Reeka, perhaps she was a nurse and she had had to see this secret part of the anatomy of a man, but probably not in that « state », if you see what I mean!!! 😆

      After their bath, Albert was extremly eager to continue the « process » but he didn’t want to force Candy, so, he could wait for her to be ready, he loved her so much that Candy’s sake was over his needs!

  3. What a night!! 🙂 🙂

    Dear Candy Bert, how I love the idea of spending the wedding night on a yacht at Seine river. Yes, it’s authentic and very romantic. Though for our present time, I think the atmosphere would be so much different and much less romantic. Too many tourists around. LOL

    You know, I was reading your story seriously … getting excited at the highly anticipated scene … then, you made me laugh HARD! Naughty Candy Bert! I was laughing out loud to read the moment Candy shocked by the size of Tongo , so much so that she had to suffer a mental break-down LOL. Goodness! I don’t know who I should pity the most. Candy or Albert? ( here, I mean Tongo hahahaha —— I still can’t believe your brilliant idea of that name. Before this chapter, every time you mentioned Tongo, I thought it was the inner wild side of Albert. ) ;-p . You describe the scene so funny yet it’s totally make-sense. And not only that, I like how you tell us that even though Albert was an experienced man, he never had wanted to please his woman like the way he did to Candy. I bet in the past, Albert was a straight-forward kinda guy? LOL. However, yes, I second you, the action needs trust and high level of comforts between the two.

    God bless Candy for having such a patient and gentle hot-husband :).

    • Hello dear Reeka!

      Thank you for your kind words! You’ve made me laugh back! 😆

      You’re absolutely right Reeka, nowadays, Seine in Paris wouldn’t’ have been a good spot to pass a quiet wedding night with all tourists! On the beginning of XX century Paris wasn’t as crowded than today.

      Ah! Tongo! I’m so glad you find this scene funny, it was my point after all! 😆 In fact, Tongo could have another signification before this chapter, so the inner wild side of Albert since I haven’t introduced him(it) to you before, so you couldn’t know! 😆 It was my point, to emphasis the effect!

      Candy’s shock, as you I don’t know who I should pity the most, either Candy or Albert! Well, perhaps she was a nurse and she had had to see this secret part of the anatomy of a man, but probably not in that « state », if you see what I mean!!! 😆

      This level of intimacy couldn’t be reach without deep love and total trust as Candy and Albert shared. For me, Albert always has been a gentle and patient man but it didn’t mean he has shared such trust with another woman and not a love feeling as deep he had with Candy, just my humble opinion of course!

  4. Bonsoir Candy Bert

    Eh bien nous y voilà, la fameuse nuit de noces! Une nuit de noces inoubliable, à la fois romantique, sensuelle et pimentée 😀
    Félicitations Candy Bert, c’est un chapitre très bien écrit et décrit, tu n’as négligé aucun détail, je te savais doué en cuisine mais là ce n’est plus de la cuisine traditionnelle mais de la gastronomie savoureuse et dans un lieu si romantique 😉
    Bravo pour les 5 sens, je n’y avais jamais prêté attention mais c’est si vrai ! Merci aussi pour l’explication du 7ème ciel ! Et Tongo comme c’est mignon !
    Pour le voyage de noces, j’avais opté pour un voyage en train, mais là si c’est en bateau, peut-être l’Afrique mais cela fait quand même un sacré détour, alors je pêche !
    Très beau poème et la chanson des Bangles j’adore sans oublier celle de Michael Jackson que j’ai eu la chance de voir en concert à Lausanne en août 1988.
    Merci encore pour ce merveilleux chapitre Candy Bert ! ❤ ❤ ❤

    • Bonsoir Antlay!

      Merci beaucoup de tes compliments! Je suis soulagée que tu as aimé le chapitre car j’avoue que j’étais anxieuse et j’ai beaucoup hésité car je ne voulais pas choquer et j’avais peur d’en avoir écrit un peu trop et surtout je voulais absolument éviter l’écueil de la vulgarité.

      Nous avions eu la même idée non seulement pour le bateau mais pour l’Orient Express aussi figure-toi, voilà pourquoi j’étais bouche bée quand j’ai lu ta réponse! J’avais même commencé à faire des recherches dessus mais finalement j’ai opté pour autre chose, je me suis dit que passer par Venise donc l’Italie ne serait peut-être pas le meilleur choix pour Albert! Je vois que tu pêches sur le sujet! 😆

      Eh oui, les 5 sens, j’ai eu beau réfléchir mais je n’ai pas trouvé d’autres activités les impliquant tous à la fois, à la rigueur se nourrir peut utiliser 4 sens mais pas vraiment les 5! 😉 C’ est peut-être pour cela qu’on utilise la gastronomie comme image pour ce genre d’activité! 😆

      Ah! Tongo, j’ai effectivement trouvé que c’était mignon et drôle en même temps!

      Pour la chanson de Mickael Jackson, ce n’est pas ma préférée mais je trouvais que les paroles s’accordaient pas mal avec le chapitre. Tu en as de la chance de l’avoir vu sur scène quand on voit déjà ses concerts à la TV je trouvais déjà cela spectaculaire alors le king de la pop in the flesh, waou!!!

      Bonne semaine à toi!

      • Tu n’as pas à t’inquièter ce n’est absolument pas vulgaire, c’est très joliment écrit.
        Oui Tongo m’a beaucoup fait rire aussi,  » un petit animal à apprivoiser et à dompter  » en tout cas Candy n’a eu aucune difficulté pour le dresser! ?
        Tout comme Reeka je pensais que dans les chapitres précédents Albert parlait de lui-même pour garder son self contrôle ! Je n’ai pas pensé un instant qu’il s’agissait de son arbre de vie.
        Pour le voyage de noces comme tu l’as dit je pêche sur le sujet, cette fois-ci je rend une copie blanche, au moins j’aurai la surprise !

        • Merci Antlay! 😀

          Candy n’a pas eu de mal à le dresser! Ah! Ah! Ah! 😆 Vraiment trop drôle!!! Toi aussi tu me fais bien rire!
          Comme j’expliquais à Reeka, Tongo pouvait tout aussi bien désigner la partie disons plus « animale » de l’homme ; vous ne pouviez pas savoir que Tongo était aussi son arbre de vie étant donné que je ne vous l’avais pas encore présenté! 😆 Cela a accentué l’effet comique!

          Alors copie blanche (:lol: ) pour le voyage de noces?

  5. Pingback: Chapitre 25 : le plus beau jour de ma vie ! - True Romantica

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