Chapitre 25 : le plus beau jour de ma vie !

Avertissement : L’histoire de Candy Candy et de tous ses personnages appartiennent à Kyoko Mizuki, les images à Yumiko Igarashi et le dessin animé à TOEI Animation.
L’histoire écrite ci-après est une fiction à but non lucratif.

ooo

Tout d’abord un remerciement spécial à mon amie Ms Puddle qui a soutenu mon blog en essayant de le faire connaître ainsi qu’à l’administrateur (dont j’ignore le nom) de la très belle page facebook William Albert Andrew (el príncipe de la colina) pour avoir parlé de mon histoire. Je n’ai pas de page Facebook (ne vous moquez pas !) c’est donc ma manière de remercier cette personne.

ooo

Le grand jour que tout le monde attendait va enfin arriver ! ❤❤❤
Alors ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.
THE END

ooo

Quoi, qu’est-ce qu’il y a ? Cela ne vous plait pas ? C’est une fin heureuse pourtant !
Ah ! Euh !… Oui, pardon je me suis trompée ça c’est la fin classique d’un conte de fée, bon alors où en étais-je ?
Allez ! j’arrête mes bêtises et je vous laisse en profiter ! 😆

ooo

Paris, France vendredi 27 juin 1919

Georges arriva depuis la réception de l’hôtel avec un courrier adressé à Candy, c’était une lettre de ses mères d’accueil qui lui souhaitaient le plus grand bonheur mais aussi pour l’informer que Neal était passé avec un bouquet de fleurs pour la rencontrer, bien sûr elles ne lui dirent pas où elle se trouvait et surtout pourquoi. Après discussion avec Albert et Georges, ils eurent de sérieux doutes sur les intentions du garçon et se demandèrent si finalement ce n’était pas lui qui était derrière les menaces, après tout il l’avait déjà piégée une fois puis séquestrée, il avait tenté de forcer un baiser sur elle et voulait même l’épouser contre son gré. Pour l’heure, ils avaient d’autres centres d’intérêts, demain c’était le grand jour pour nos amoureux mais ils étudieraient cette piste après le mariage. L’étau se resserrait peu à peu autour de Neal, il avait commis là une erreur qui lui coûterait cher.

 

Ce jour-là également, la famille biologique de Candy était arrivée le matin pour assister au mariage, ils n’avaient pas pu être présents à celui d’Alexander alors ils voulaient être là pour celui de sa fille. C’était la veille de la cérémonie et tout le monde était en ébullition surtout les futurs mariés impatients, heureux mais nerveux. Il restait encore une foule de petits détails à régler mais heureusement ils étaient bien aidés par leurs familles et leurs amis.

Le soir, tous les hommes donc le comte d’Angus, son petit-fils, son gendre, Alistair, Archibald et Georges décidèrent d’emmener Albert enterrer sa vie de célibataire dans un pub écossais où ils purent boire de la bière et du whisky, chanter des chansons et raconter des blagues. Cela a même permis de rapprocher Albert d’une partie de sa future belle-famille. Même Alistair riait de bon cœur, il allait vraiment de mieux en mieux physiquement et psychologiquement après ces trois semaines passées, entouré et soutenu par ces proches ; certes, il faisait encore des cauchemars mais il avait repris quelques kilos et il avait bien meilleure mine. Il avait beaucoup discuté avec Patty qu’il avait trouvée beaucoup plus mature, il se sentait bien auprès d’elle et il comprit qu’elle était prête à se battre pour lui, à le soutenir, elle était solide et elle l’aiderait à aller encore mieux. Finalement, il voulait se donner une chance avec elle, son amour pour lui l’avait emporté même si pour l’instant toutes ses capacités n’étaient pas encore revenues, il devait se montrer patient.

Pendant ce temps-là, les femmes passèrent la soirée à l’hôtel à discuter et l’un des sujets de conversation fût bien sûr, la nuit de noces et notamment le lieu qu’Albert avait choisi, c’était forcément sur Paris ou sa banlieue proche mais qu’avait-il prévu exactement ? Quelques idées avaient été avancées mais en fait personne ne devina, seule Annie et Patty étaient au courant puisqu’elles avaient aidé à la mise en place de certains détails mais elles gardèrent le secret.

Alors que presque toutes s’étaient retirées dans leur chambre pour la nuit, Candy se retrouva seule avec sa tante Mary, ses discussions qu’elle avait eues en Ecosse avec elle lui manquaient. Elle en profita pour se confier auprès de sa tante sur sa nervosité concernant sa nuit de noces.

– Tante Mary, est-il vrai que … la première fois… est douloureuse ?
– Cela dépend des femmes Candy mais effectivement ça peut l’être mais cela ne dure pas et ensuite c’est même très agréable.

Candy était rouge car elle n’était pas très à l’aise de discuter de ce sujet si intime et délicat mais elle avait besoin de se rassurer et elle ne pouvait pas le faire avec Patty ou Annie aussi innocentes qu’elle donc il ne restait que sa grand-mère ou sa tante Mary et c’est avec cette dernière qu’elle se sentait le plus apte à parler. De plus, elle savait que Mary et Rory étaient vraiment amoureux lorsqu’ils se sont mariés même si cela avait été un mariage arrangé depuis sa naissance comme son frère, au moins dans son cas, cela s’était bien terminé donc ses conseils pourraient s’avérer précieux.

– Je suis vraiment anxieuse, je ne sais pas comment me comporter ? Que dois-je faire, ne pas faire ? Vais-je lui plaire, je veux dire… lorsqu’il me verra… déshabillée ?
– Oh là là ! Candy! Une seule question à la fois ma nièce angoissée ! Tout ce que je peux te dire, c’est qu’il n’y a pas de règles générales, c’est différent pour chaque couple. Laisse-toi guider par ton mari et par ton instinct. William, enfin Albert me parait être un homme très tendre et très doux et surtout il t’adore, c’est visible alors à mon avis cela se passera très bien. Et malgré ce que la bienséance dit et… juste entre nous, il n’y a pas de caresses ou de baisers interdits à condition que cela vous plaise à tous les deux, bien sûr ! N’écoute surtout pas l’ancienne génération, ma chérie et laisse-toi porter par tes sensations. Et dis-toi que c’est avec la pratique que cela devient de mieux en mieux car au début ce n’est pas forcément formidable, on est parfois un peu maladroit mais là encore cela dépend des gens et l’intensité de votre amour devrait vous aider beaucoup. Vous allez vous découvrir et apprendre à vous connaître dans l’intimité, c’est une nouvelle étape pour vous. Et au bout du compte tu verras que c’est l’une des parties les plus agréables de la vie maritale.

Mary lui sourit en faisant un clin d’œil. Candy était un peu rassurée par le discours de sa tante car elle connaissait très bien la théorie sur l’accouplement vu à travers les cours très techniques de l’école d’infirmière mais elle savait très bien aussi que la dimension émotionnelle et sensuelle y avait été complétement occultée. Elle avait hâte car elle se souvenait des moments intimes qu’elle avait eus avec Albert et que cela lui avait énormément plu et qu’elle désirait aller plus loin mais en même temps elle avait peur de le décevoir d’une façon ou d’une autre en partie à cause de son inexpérience et elle n’avait pas osé aborder le sujet avec lui. Par contre elle n’avait pas peur de lui, elle avait complétement confiance en lui et il lui avait fait déjà ressentir de telles sensations agréables qu’elle en tremblait rien qu’à y penser. Elle s’imaginait dans ses bras à sentir ses baisers, ses caresses et cette fois-ci directement sur sa peau nue et pouvoir le toucher partout sans honte, elle se languissait.

ooo

Paris, France samedi 28 juin 1919

La nuit fût courte et agitée pour le futur couple tant ils étaient nerveux mais l’aube du grand jour arriva… enfin ! Chacun de leur côté et sans se voir avant la cérémonie car selon certaines superstitions cela pouvait porter malheur, les futurs époux se préparèrent, surtout la mariée qui avait plus de choses à accomplir pour être la plus belle femme du jour, coiffeur, maquillage léger et naturel, manucure et enfiler sa superbe tenue avec tous les accessoires. Heureusement, elle avait ses deux demoiselles d’honneur, sa grand-mère et sa tante Mary qui étaient là pour l’aider. A la fin elle était magnifique, il restait à vérifier qu’elle avait bien les quatre éléments porte-bonheur, à savoir, quelque chose de neuf qui était sa robe, quelque chose de vieux, c’est Isobel sa grand-mère qui lui donna sa parure en perles constituée d’un collier de perles et de boucles d’oreilles qui avait appartenu à sa propre mère, quelque chose de bleu comme sa bague de fiançailles avec son superbe diamant bleu, enfin quelque chose de prêté, ce fût le bracelet de perles qu’elle avait offert à Annie pour son anniversaire.

Sur sa robe elle avait agrafé au niveau de son cœur, une petite broche ; une réplique de celle de son Prince mais plus petite et sans la cloche. Elle avait fait faire le bijou secrètement dans ce but à Chicago, elle voulait faire ce clin d’œil sentimental, emblème de leur première rencontre, à son futur mari qui se devait de porter son propre badge en ce jour.

– Candy, tu es ravissante ! Dit sa tante Mary en joignant les mains.
– Oui tu es magnifique, ton père aurait été fier de toi ! Ajouta sa grand-mère Isobel émue, en lui caressant la joue.
– Albert va craquer complétement ! Enchaina Patty avec un air malicieux.
– On dirait une vraie princesse ! Conclut Annie, rêveuse.

Toutes ces dames avaient les larmes aux yeux en admirant la mariée, deux d’entre elles repensaient aussi à leur propre mariage et les deux autres à leur future union avec les frères Cornwell, enfin pour Patty c’était seulement un espoir pour l’instant car Alistair ne lui avait jamais parlé de mariage dans le passé et maintenant c’était beaucoup trop tôt pour le jeune-homme à peine revenu de la guerre. Les demoiselles d’honneur étaient ravissantes, elles avaient la même tenue qui avait fait débat avec leur chaperon respectif qui trouvaient la robe trop audacieuse et d’une longueur scandaleuse. La mode à Paris commençait à raccourcir et leur robe se terminait au-dessus de la cheville par un ensemble de franges. Elle était de couleur rose tendre avec des paillettes, des perles et des cristaux en ton sur ton qui étaient savamment cousus en motifs géométriques sur l’ensemble, la taille basse à partir de laquelle commençaient les franges, était marquée par une ceinture nouée sur le côté gauche par une fleur rose en tissu moiré avec en son cœur un bijou en strass de Swarovski ; la robe était sans manches et avec le dos assez échancré, un joli décolleté devant et un châle assorti qui rendait la tenue plus sage pour l’église. Annie voulait même se couper les cheveux à la dernière mode mais là, son chaperon ne l’autorisa pas, une robe portée peut-être une seule fois c’est une chose mais une coupe de cheveux a quelque chose d’irrémédiable et elle ne voulait pas avoir d’ennui avec les Brighton ! Du coup tout comme Patty, elle opta pour un chignon bas stylisé avec autour du visage, les cheveux coiffés en forme de vagues crantées qui venaient caresser leurs joues, elles avaient placé un bandeau rose porté sur le front avec une petite aigrette sur le côté droit maintenue par le même bijou en strass de Swarovski que la fleur. Des escarpins à talons hauts et une pochette assortis à la robe. Une tenue à la mode avant-gardiste qui allait révolutionner ensuite les Années folles. Elles portaient une parure en argent ciselé avec des motifs en losanges concentriques constituée d’un collier, de boucles d’oreille et d’un bracelet.

ooo

C’était une belle journée tempérée et lumineuse de début d’été, le Soleil était au rendez-vous dans, le ciel bleu avec quelques nuages moutonneux qui dansaient dans l’azur. A 15h30 une voiture de luxe blanche décapotable toute décorée de fleurs blanches, roses, lys, freesia, renoncules ainsi que des chardons bleus emblème de l’Ecosse et de branches de bruyères et de tulle blanc vint cueillir la mariée et son grand-père pour les amener à la petite chapelle qu’ils avaient choisie car elle leur rappelait un peu celle de la maison de Pony. Celle-ci avait été décorée avec les mêmes fleurs en bouquets disposés sur les dossiers de chaises le long de l’allée centrale et devant l’autel ; des drapeaux écossais avec une croix blanche sur fond bleu étaient suspendus du côté des murs latéraux.

Le marié se tenait déjà à l’intérieur devant l’autel attendant avec impatience sa promise. Il pensait qu’il allait enfin atteindre le bonheur suprême avec la femme de sa vie, il avait encore du mal à y croire. A la gauche de l’autel se tenaient les demoiselles d’honneur donc Annie et Patty tandis que Isobel, Mary, Rory James, Rory Alexander, Georges et les chaperons d’Annie et Patty étaient installés sur des bancs. Tous les hommes à l’exception de Georges portaient le costume traditionnel écossais des grands évènements et de leur clan respectif. En fait, exceptionnellement Georges devait aussi le porter mais il avait gentiment donné son costume après quelques réajustements à Alistair qui bien sûr n’avait pas le sien en France.

HIGHLAND CATHEDRAL – Royal Scots Dragoon Guards. (1)

Alistair et Archibald ouvraient la marche nuptiale au son de leurs cornemuses devant Aileen Sinclair, la cousine de Candy qui tenait un panier contenant des pétales de roses blancs et rouges qu’elle parsemait dans l’allée puis Albert vit entrer la mariée aux bras de son grand-père.

Albert ne vit qu’elle, il ne vit que Candy, plus rien d’autre n’existait autour de lui que sa fiancée et future femme. La vision qui s’offrait devant lui était celle d’un ange céleste, Candy était tout simplement magnifique dans sa robe blanche virginale, éthérée par un voile de la même couleur. Elle était constituée d’un corsage en soie et dentelle fine de Calais au motif floral dont le décolleté en forme de cœur mettait en valeur sa poitrine, les manches longues en dentelle étaient tout en transparence. La jupe évasée avec une longue traine en soie et dentelle partait de sa taille fine. De petites perles étaient cousues sur toute la robe pour valoriser le dessin de la dentelle. Son chignon haut de boucles d’or merveilleusement disciplinées avec juste quelques mèches laissées volontairement rebelles, ici ou là, était couronné par un voile de mousseline qui encadrait son doux visage, il était maintenu en place par une couronne de fleurs d’oranger (2) de couleur blanche, symbole de pureté. Enfin elle tenait entre ses mains un superbe bouquet de fleurs blanches : lys, freesias, renoncules et petites roses plus quelques fleurs bleues de chardon (3) et des branches de bruyère avec des rubans en tartan vert et bleu du clan de son futur mari.

Lorsqu’Albert la vit, son cœur qui était gonflé de joie et prêt à éclater à tout instant, tambourinait dans sa poitrine. Son souffle devint court, sa bouche se dessécha, ses yeux s’embuèrent d’émotion, ses mains devenues moites se mirent à trembler un peu. Il remarqua les rubans en tartan de son clan et surtout, tout près de son cœur, son emblème, la réplique de son badge, symbole de leur première rencontre, il ne s’y attendait pas et il sentit ses yeux s’humidifier davantage de voir que sa future femme l’honorait ainsi mais il réussit à refouler les larmes qui menaçaient de jaillir. Cet ange blanc comme descendu tout droit du paradis venu juste pour lui. Il repensa alors à cette vision qu’il avait eu la première fois qu’il avait ouvert les yeux à l’hôpital lorsqu’il était amnésique, elle lui était alors apparu également comme un ange dans son costume d’infirmière mais aujourd’hui elle était encore plus divine, presque irréelle comme tout droit sortie d’un rêve ou d’un conte de fées. Alors, comme une vie qui défile en accéléré, tous ces précieux hasards lui revinrent en mémoire. D’abord ce fût l’image de cette petite fille courant sur cette colline en pleurant puis son premier sourire, elle avait alors captivé son cœur, ensuite il y eut cette rencontre près de la cascade lorsqu’il l’avait trouvée évanouie, il avait alors été touché par son histoire, et encore à Londres aux détours d’une rue, elle était alors devenue une jeune-fille qui, quelque part, avait commencé à le troubler puis à l’hôpital de Chicago lorsqu’elle l’avait sauvé et dans le parc quand elle l’avait convaincu de vivre avec lui pour continuer de le soigner alors qu’il s’apprêtait à partir à la recherche de son passé, ce fût alors leur vie commune aux magnolias, une période si chère à son cœur, là où il est follement tombé amoureux d’elle et pour finir, dans le solarium lorsqu’elle avait découvert sa véritable identité. Oui, toutes ces rencontres avaient été le fruit du fil du destin, ce précieux fil rouge qui les avait toujours ramenés l’un vers l’autre inéluctablement, inévitablement, inexorablement comme si tous ces moments avaient été programmés depuis le début ; c’était ce lien invisible qui relie ceux qui sont destinés à se rencontrer et ce, indépendamment du temps, de l’endroit ou des circonstances. Alors oui, ce fil s’était parfois étiré, les éloignant l’un de l’autre momentanément ou il avait pu s’emmêler avec d’autres mais jamais, non, jamais il ne s’était rompu, tel un lien indestructible, éternel… Les forces de l’univers ou appelez cela les dieux, avaient noué ce fil rouge à leurs chevilles, invisible pour le commun des mortels, les reliant pour toujours, destinés à s’aimer pour la vie.

Alors maintenant elle était là, juste devant lui et elle allait devenir sa femme, oui SA femme pour le reste de son existence. Comme il l’aimait profondément, plus que sa propre vie. Elle était si belle mais surtout c’était son essence si précieuse, unique qu’il aimait par-dessus tout, sa belle âme, son cœur pur et généreux. Albert se sentait béni par les dieux, il se disait

« c’est le plus beau jour de ma vie ! »

et la Terre pouvait bien trembler et le monde entier s’effondrer après cela, il s’en moquait car en cet instant il était le plus heureux des hommes au sommet de sa montagne car Candy était la plus belle chose qui lui soit arrivée dans la vie.

Tandis que les frères Cornwell se placèrent à la droite de l’autel à côté de leur oncle, le comte d’Angus remit alors la main de sa petite-fille au futur marié qui l’a prise avec délicatesse ; son regard se plongea intensément dans celui de Candy, il pouvait y percevoir l’éclat profond de ses belles émeraudes remplies d’émotion. Il sentait sa petite main trembler dans la sienne.

Quant à Candy elle était dans le même état second, elle se sentait flotter comme sur un petit nuage. Dès qu’elle avait aperçu Albert dans son kilt traditionnel écossais avec une veste Prince Charlie Jacket (4) c’est-à-dire une veste courte noire à boutons argentés sur laquelle il y avait une fleur de chardon bleue et une branche de bruyère (3) accrochées à la boutonnière droite et son badge côté cœur, le badge du Prince de la Colline qu’elle a chéri depuis son enfance, son cœur passa un battement. En dessous de la veste il portait un gilet noir, une chemise blanche et un nœud papillon noir (4), le reste de sa tenue était identique à celle de son cher Prince (5). Son cœur qui battait déjà la chamade s’affola encore davantage, elle avait du mal à respirer et à déglutir. Elle pensait être dans un rêve et elle avait peur de se réveiller à tout moment mais plus elle se rapprochait et plus il lui semblait bien réel avec ses cheveux d’or, son sourire charmant et son beau regard lumineux, si doux, elle se noyait dans ce ciel bleu sans aucun nuage. Elle sentait son cœur inondé par tout l’amour qui s’y reflétait, prêt à éclater à tout instant, elle se sentait si heureuse comme jamais elle n’aurait pu l’imaginer. Après tant d’obstacles rencontrés mais aussi tant d’obstacles surmontés elle allait enfin s’unir à son premier et dernier amour, Albert son meilleur ami, Albert son confident, Albert son protecteur et bientôt Albert son mari et Albert son amant. Elle se disait

« c’est le plus beau jour de ma vie !»

et la Terre pouvait bien trembler et le monde entier s’effondrer après cela, elle s’en moquait car en cet instant elle était la plus heureuse des femmes sur son petit nuage car Albert était la plus belle chose qui lui soit arrivée dans la vie.

Ils se regardèrent éperdument amoureux, immergés dans le regard de l’autre, l’émeraude se fondant dans l’azur. Albert porta la main de Candy à ses lèvres pour y déposer un tendre baiser. Ils se parlèrent en chuchotant :

– Bonjour Candy, tu es vraiment superbe, je dirais même renversante !
– Bonjour Albert, merci mais toi aussi tu es splendide et joyeux anniversaire !
– Merci ma princesse! Alors tu es prête ?
– Plus que jamais !
– Alors sans plus tarder, commençons !
– Avec joie !

Et ils mimèrent avec leurs lèvres pour que personne n’entende et en même temps un « je t’aime.»

Et la cérémonie commença par des paroles du pasteur qui était de confession protestante et d’origine écossaise, il prononça des citations, des passages de la bible sur l’engagement des époux. Il initia alors le rituel écossais du handfasting (6), pour cela il joignit la main droite d’Albert à celle de Candy et fit de même avec leurs mains gauches en les croisant par-dessus les autres puis à l’aide d’un ruban de tartan du clan des Ardley il lia les mains jointes des deux futurs époux qui se faisaient face en se regardant droit dans les yeux qui étincelaient comme jamais et qui étaient verrouillés ensemble comme leurs mains, azur sur émeraude et émeraude sur azur. Le moment était très intense pour les deux et Candy ne put retenir des larmes qui venaient caresser ses joues et elle vit une perle aqueuse scintillante rouler lentement sur la joue droite de son presque mari, cette fois il n’avait pas pu contenir ses larmes tant il était submergé par l’émotion. Elle sentit ses mains serrer les siennes si tendrement avec une légère caresse de ses pouces sur le dos de ses mains. Elle ressentit la chaleur de son amour l’inonder.

Ensuite ce fût l’échange des vœux des futurs époux dans lesquels ils avaient placé une note personnelle, c’est Albert qui commença.

Notre première rencontre a été fugace
Et pourtant jusqu’à aujourd’hui jamais ne s’efface,
Ce jour-là ton sourire m’a captivé
Et ton regard m’a envouté
Puis la vie m’a conduit vers d’autres rivages,
Loin de ton visage
Mais ensuite le destin nous a réunis pour mon plus grand bonheur
Et tu m’as sauvé, tu es le soleil qui réchauffe mon cœur
Et la lune qui me guide dans l’obscurité,
Alors aujourd’hui je te promets
De toujours de protéger et de t’aimer,
Dans la richesse ou dans la pauvreté,
Dans la maladie ou la santé,
Pour le meilleur et pour le pire et dans la fidélité.

Alors en ce lieu sous le vaste ciel,
Moi, William Albert Ardley prend Candice Rose White-Stuart
Pour être mon épouse et mon âme sœur,
Jusqu’à ce que la mort nous sépare.

Albert les yeux larmoyants et le cœur battant glissa alors d’une main tremblante, l’anneau qu’Archie lui avait tendu, sur l’annulaire de Candy qui à son tour parla :

Depuis ce premier jour sur cette colline, mon Prince tu as été,
Brève rencontre mais dans mon âme resta gravée à jamais.
Tu as su me rendre le sourire
Et même lorsque j’étais triste, me faire rire
Depuis tu as été mon plus grand soutien dans la vie,
Tu es mon roc, mon phare dans la nuit,
Tu es mon foyer, un élixir de bonheur,
Tu garderas toujours la première place dans mon cœur.
Alors aujourd’hui je te promets
De toujours te soutenir et de t’aimer,
Dans la richesse ou dans la pauvreté,
Dans la maladie ou la santé,
Pour le meilleur et pour le pire et dans la fidélité.

Alors en ce lieu sous le vaste ciel,
Moi, Candice Rose White-Stuart prend William Albert Ardley
Pour être mon époux et mon âme sœur,
Jusqu’à ce que la mort nous sépare.

Candy avec des larmes qui coulaient toujours sur ses joues et avec une profonde émotion, glissa alors d’une main tremblante l’anneau qu’Alistair lui avait tendu sur l’annulaire d’Albert.

Leur cœur était au bord de l’implosion, ils retenaient leur souffle comme pour figer cet instant, comme pour suspendre le vol du temps car le pasteur était en train de les déclarer unis par les liens du mariage et ce fût l’apogée de leur émotion ainsi que chez tous les invités, on vit des larmes sur les visages et des mouchoirs sortis, ici ou là.

– Vous pouvez embrasser la mariée.

Albert ne se fit pas prier, il saisit avec tendresse le visage de la mariée entre ses mains comme s’il tenait son bien le plus précieux et déposa l’un de ses plus tendres baisers sur les lèvres de sa femme, car oui maintenant Candy était SA femme. Puis la tête vertigineuse, les époux se regardèrent à nouveau en se tenant par les mains, sentant des papillons dans le ventre, leur esprit flottait, l’intensité de leur émotion était si puissante à cet instant, la gorge complétement serrée qu’ils étaient incapables de prononcer un seul mot mais peu importe car ils pouvaient tout lire dans leurs regards complices, tout ressentir au travers de leurs mains serrées qui se caressaient, tout était dans le langage corporel.

Puis se fût la signature des registres et tout le monde vint les féliciter avec émotion. Georges en particulier, lui qui ne laissait jamais rien paraître de ses sentiments laissa couler une larme en faisant une accolade à Albert car il le voyait tellement heureux, enfin, le fils de son bienfaiteur atteignait son coin de paradis après avoir connu tant de malheur et de peine. Il aimait Albert comme son propre fils.

– William, mon garçon, je suis si heureux pour vous, tous mes vœux de bonheur avec madame Candice.
– Merci Georges, merci pour tout, tu sais, je te dois tellement !

Ensuite ce fut la sortie de la chapelle au son des cornemuses.

SCOTLAND THE BRAVE

Dehors, un lâché de colombes blanches accueillit les jeunes époux qui furent aspergés d’une joyeuse pluie de grains de riz. Des photographies furent prises par un professionnel, cela ferait non seulement un souvenir mais ce serait aussi un témoignage pour ceux qui n’avaient pas pu être là comme la tante Elroy, Melle Pony, sœur Maria, le docteur Martin, Tom…

Le fil rouge du destin - Chapitre 26" le plus beau jour de ma vie""illustré par Antlay

Le fil rouge du destin – Chapitre 26 « le plus beau jour de ma vie » illustré par Antlay

Après un passage rapide en mairie pour signer les registres civils légalisant leur union (7) ils rejoignirent l’hôtel dans l’une des salles de réception de l’établissement qui était richement décorée pour l’occasion. Des bouquets de chardons, de fleurs blanches et de branches de bruyère étaient placés sur les tables et accrochés sur un nœud à l’arrière des dossiers des chaises recouvertes de tissu blanc. La table était recouverte d’une nappe blanche immaculée en tissu damassé. Des assiettes blanches en porcelaine de Limoges avec un liseré doré étaient disposées entre les trois sets de couvert en vermeil qui serviraient pour déguster les différents plats. Une série de quatre verres en cristal d’Arques servirait les différents breuvages, flûte pour le champagne, verre à vin blanc, verre à vin rouge un peu plus grand et encore plus grand le verre à eau. Des serviettes assorties à la nappe étaient pliées en forme d’éventail dans l’assiette. Un menu était déposé à disposition de chaque convive, ainsi voici le repas dans la pure tradition de la gastronomie française qu’ils dégusteraient :

Mariage de Candy et Albert
28 juin 1919

Apéritif : champagne et amuse-bouche
Entrée froide : un demi-homard avec son flan de légumes
Entrée chaude : un coussin de Saint-Jacques sauce au champagne sur feuilleté
Trou normand (sorbet à la pomme et calva)
Grenadin de veau avec ses pommes sautées
Ronde de fromages avec sa salade verte aux noix et roquefort
Pièce montée des mariés
***
Vins (*): champagne Comtes de Champagne Blanc de blancs
Vin de Bordeaux Saint-Estèphe Grand Cru,
Vin de Bourgogne Nuit Saint-Georges Grand Cru
Digestifs avec le café

Juste avant l’apéritif ce fût le moment de l’ouverture des cadeaux qui avaient été entreposés sur une table prévue à cet effet. Parmi les présents offerts par sa famille biologique, Candy a reçu un acte officiel légalisant sa naissance, un tartan rouge et noir aux couleurs de son clan, un portrait de sa mère que Mary avait déniché dans la chambre de son frère, la dot de son grand-père constituée notamment d’une superbe propriété dans le Royaume Uni sur la rivière Avon. Alistair, Archibald, Patty et Annie avait offert divers éléments décoratifs et de la vaisselle en porcelaine de Limoges achetés sur place. Georges leur offrit un album souvenir luxueux avec une reliure en cuir et leurs initiales dorées à l’or fin dessus, ainsi ils pourraient noter tous leurs futurs grands évènements et notamment placer certaines photographies, ce serait l’album témoin du début de leur vie maritale. Candy et Albert avaient chacun un cadeau pour l’autre mais ils voulaient attendre d’être seuls tout à l’heure pour se l’offrir dans l’intimité.

Ensuite il y eut quelques discours, le comte d’Angus prit la parole pour exprimer ses vœux pour les mariés et déclarer qu’il était ravi d’avoir trouvé une nouvelle petite-fille qui avait déjà séduit toute sa famille par ses qualités humaines. Juste après, Archibald et Alistair se levèrent à leur tour, c’est Archie plus à l’aise qui parla principalement.

– Mon oncle, Candy ou devrais-je plutôt dire ma tante bien que cela me fasse tout drôle (rires dans l’assemblée), nous sommes réunis en ce jour pour célébrer l’amour que vous partagez et nous sommes ravis d’être tous là à vos côtés pour ce moment particulier. Étrangement c’est Candy que j’ai connu en premier alors que nous étions à peine sortis de l’enfance et je suis tout de suite tombé sous son charme, sa gaité et sa joie de vivre malgré les difficultés qu’elle avait rencontrées dans la vie. Plus tard c’est elle qui m’a présenté à mon oncle que j’ai tout de suite apprécié par sa simplicité, sa bonne humeur, son soutien envers Candy qu’il a toujours protégée envers et contre tous. Puis peu à peu l’amitié a fait place à l’amour qui a fini par fleurir et s’épanouir comme une belle rose. Vous êtes deux êtres merveilleux très chers à notre cœur que nous avons eu la chance de rencontrer, deux êtres exceptionnels que la vie n’a pas épargnés mais vous avez toujours été là pour vous soutenir l’un et l’autre depuis des années alors nous vous souhaitons un immense bonheur, que votre union soit très longue et très heureuse avec bien sûr,… plein de petits héritiers. Nous souhaitons également à mon oncle un très heureux anniversaire mais je ne doute pas qu’il le sera avec le beau cadeau qui l’attend… ce soir ! (Archie fit un clin d’œil et on entendit des rires dans l’assemblée.) En passant, la mariée est très rusée car elle est entrée dans l’église avec un ainé, avec tout le respect que je dois au comte d’Angus et elle est ressortie aux bras d’un plus jeune, bien joué Candy !

De nouveaux rires fusèrent avant qu’Alistair ne termine en disant :

– J’ajouterai que je remercie particulièrement mon oncle pour avoir été un grand soutien depuis mon retour et m’avoir aidé à traverser des moments très difficiles. Et pour finir, promis pas d’invention qui risque de tourner en catastrophe en ce jour magnifique !

Ceux qui le connaissaient, lui et ses célèbres inventions, se mirent à rire de nouveau. Puis ce fût le toast à la santé des jeunes époux puis Albert se leva pour parler à son tour.

– Je vous voudrais vous tous remercier de votre présence et de votre soutien ainsi que de vos cadeaux généreux. Comte d’Angus ma femme et moi sommes particulièrement très honorés que vous et votre famille ayez traversé La Manche pour assister à notre union et nous sommes très fiers et heureux de la reconnaissance de Candice en tant que membre à part entière de votre famille, je sais que cela lui va droit au cœur. Merci à mes neveux, Archibald et Alistair notre héro que nous sommes si heureux de retrouver sain et sauf, merci aux demoiselles d’honneur qui ont aidé la mariée à être éblouissante et merci à mon fidèle compagnon, Georges pour sa fidélité, sa loyauté et son dévouement indéfectibles, qui a toujours été comme un véritable père pour moi. Enfin je voudrais remercier tout spécialement ma femme qui me fait le plus heureux des hommes ce soir. Une femme au cœur pur, à l’âme généreuse sans qui je ne serai pas parmi vous. Je n’oublierai jamais son soutien, son dévouement alors que nous n’étions encore que des amis et que j’étais complétement démuni, un homme sans mémoire, sans passé. Comment ne pas tomber éperdument amoureux d’un tel trésor ? Cette femme qui signifie tout pour moi et que j’aime du plus profond de mon cœur et de mon âme. Merci Candy, merci de m’avoir choisi comme ton époux, merci de m’aimer. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée dans la vie.

Tout l’auditoire était ému et surtout Candy qui connaissait la réserve d’Albert quant à montrer ses sentiments en public or il venait de lui faire la plus belle déclaration d’amour et devant tout le monde, elle était sans voix, bouleversée, et elle pleurait encore pour la nième fois de la journée. C’était autre chose qu’à la chapelle car cette déclaration n’était pas protocolaire.

Albert prit les mains de sa femme, la regarda dans les yeux et il se mit à lui chanter une chanson d’amour traditionnelle écossaise avec l’accent écossais.

« O My Luve’s Like a Red, Red Rose » – Robert Burns (8)

O my Luve is like a red, red rose
That’s newly sprung in June;
O my Luve is like the melody
That’s sweetly played in tune.

So fair art thou, my bonnie lass,
So deep in luve am I;
And I will luve thee still, my dear,
Till a’ the seas gang dry.
(X2)

Till a’ the seas gang dry, my dear,
And the rocks melt wi’ the sun;
I will love thee still, my dear,
While the sands o’ life shall run.

And fare thee weel, my only luve!
And fare thee weel awhile!
And I will come again, my luve,
Though it were ten thousand mile.
(X2)

Et ce fût une nouvelle vague d’émotions pour le jeune couple surtout pour la mariée en entendant la belle voix vibrante de son mari, elle était sous le charme et touchée jusqu’au plus profond de son cœur. Ils s’embrassèrent chastement mais sur les lèvres sous les applaudissements des convives.

Ensuite il y eut la danse, le jeune couple ouvrit le bal sur une valse bientôt rejoint par d’autres couples, les Stuart, les Sinclair, Patty et Alistair, Annie et Archie, Georges invita tour à tour les deux chaperons et Rory Alexander invita sa sœur, puis il y a eu des échanges comme par exemple la mariée avec son grand-père, etc.

Les mariés étaient heureux de danser ensemble car c’était le premier moment de la journée qu’ils partageaient une certaine intimité, toute relative. Albert entama une discussion sur un ton léger et ludique et Candy entra immédiatement dans son jeu.

– Alors Madame Ardley comment vous sentez-vous?
– Divinement bien ! Je suis tellement heureuse ! Et vous Monsieur Ardley ?
– Je suis aux anges !

Il déposa un baiser rapide sur les lèvres mais son sang bouillonnait d’en faire bien davantage mais il lui faudrait avoir encore un peu de patience et attendre encore quelques heures pour cela. Ils purent s’exercer aussi à de nouvelles danses comme le fox-trot ou le Charleston qui commençaient à faire fureur, Annie et Archibald servant de professeurs. Il y eut aussi des danses et des chansons écossaises avec beaucoup de joie et de rires. La soirée était vraiment très réussie et tout le monde s’amusait beaucoup.

Un couple pour lequel il y eut également d’intenses émotions fût celui de Patty et Alistair. Alors qu’ils dansaient le jeune-homme était enivré par le parfum floral de Patty, il sentait ses formes féminines venant parfois le frôler, par moment ses doigts effleuraient accidentellement sa peau dans son dos dénudé ce qui la faisait frémir, il pouvait admirer son joli décolleté qui mettait en valeur sa poitrine généreuse. Il l’avait trouvée magnifique dans sa belle robe rose, il admirait aussi la ligne gracile de son cou, enfin de temps en temps il se plongeait dans son beau regard si doux. Ses sens étaient aiguisés et stimulés par sa cavalière et son corps fût envahi d’une agréable chaleur, son cœur palpitait et il eut une très forte envie de la serrer davantage et de l’embrasser, il n’avait pas osé depuis le baiser chaste de Patty mais il ne pouvait pas le faire ici alors discrètement, il lui demanda de l’accompagner profitant que son chaperon était occupé à danser. L’alcool avait aussi aidé à faire tomber les inhibitions alors ils sortirent de la salle de réception et coururent comme des adolescents en train de faire des bêtises. Patty savait qu’elle allait se faire sermonner par son chaperon mais tant pis, rien ne comptait plus qu’Alistair et cela l’avait rendue plus téméraire que d’habitude. Ils rejoignirent la terrasse du cinquième étage. Ils étaient essoufflés d’avoir couru mais ils riaient puis en reprenant leur souffle, Alistair se plaça devant Patty lui prenant les mains ; les rires cessèrent et l’atmosphère changea brutalement entre eux, une certaine tension s’installa dans l’intimité qui venait d’émerger, il la regarda dans les yeux et lui dit :

– Patty, tu es vraiment très jolie ce soir… je dirais même magnifique.
– Merci Stear et toi, tu es très élégant et tu as vraiment meilleure mine.

Stear commença à lui caresser la joue timidement mais tendrement, Patty sentit son cœur s’accélérer, sa respiration devint superficielle, elle sentait qu’il allait se passer quelque chose mais elle rougit et baissa la tête. Alors Stear sentit à nouveau cette pulsion qu’il avait ressentie en dansant avec elle précédemment, devenir irrésistible alors il rassembla tout son courage et lui prit le menton pour le relever, il réduisit la distance entre leurs deux visages et déposa un baiser d’abord léger sur les lèvres de Patty qui avait fermé les yeux d’anticipation. Il rompit le contact encore hésitant, Patty ouvrit les yeux et il put lire dans son regard lumineux tout son amour pour lui et une étincelle de désir ce qui l’encouragea, alors, il déposa un nouveau baiser plus appuyé cette fois-ci et commença à bouger les lèvres un peu maladroitement au début, Patty répondit avec enthousiasme, elle plaça ses mains autour de son cou et très vite ils trouvèrent un mouvement harmonieux et de plus en plus passionné. Au contact de ses lèvres douces il sentit comme une décharge électrique dans son organisme, Patty poussa un petit gémissement alors il l’étreignit par la taille de ses deux bras pour se rapprocher d’elle et l’amener tout contre lui pour sentir ses formes féminines et la chaleur de son corps ; Patty l’enlaça par le cou et caressa sa nuque ce qui encouragea Alistair à caressait ses lèvres tout doucement avec la pointe de sa langue, il se laissait porter par son instinct. Patty entrouvrit sa bouche pour accueillir sa langue avec la sienne, elles commencèrent à se toucher d’abord timidement, inexpérimentés qu’ils étaient mais très vite ils surent trouver le bon mouvement et leurs langues glissèrent l’une contre l’autre augmentant leur plaisir mutuel. Alistair se sentait de plus en plus stimulé, une vague de chaleur intense envahit tout son corps jusque dans ses parties les plus intimes, il reconnut la sensation ce qui le poussa à s’enhardir à caresser délibérément le dos de sa partenaire laissé nu à cet endroit grâce à l’échancrure de sa robe, que sa peau était douce ! Il sentit Patty frissonner au contact de ses mains viriles et gémir encore plus fort. Emporté par son enthousiasme, il la resserra encore davantage et enfin, il lui arriva ce qu’il n’avait pas ressenti depuis plus d’un an, sa virilité se réveilla peu à peu jusqu’à durcir complétement, il gémit dans la bouche de Patty qui répondit à ses gémissements en écho. Alistair était si heureux, il pouvait de nouveau se sentir pleinement un homme et il serait capable d’avoir des enfants. Ils poursuivirent jusqu’à en perdre haleine puis brisèrent le baiser. Ils restèrent pantelants en se regardant, les yeux étincelants de bonheur, c’était leur premier baiser passionné et ils étaient aux anges, Patty avaient les jambes qui flageolaient, la tête qui tournait, le cœur qui s’emballait et elle tremblait d’émotion.

– Patty, je t’aime,…

Alistair s’agenouilla devant elle, lui prit les mains, la regarda intensément dans les yeux et lui demanda :

– s’il te plait, épouse-moi !

C’était l’audace des timides, quand ils décident d’agir c’est souvent inattendu et spectaculaire. Patty fût ébahie mais son cœur était rempli de bonheur et bondissait entre ses côtes comme un animal affolé.

– Aah ! Stear ! Oui, oui oui ! Bien sûr que oui !

Il la souleva de terre et tournoya avec elle qui riait et pleurait en même temps puis il la reposa.

– Je suis désolé de ne pas avoir fait ma demande dans les formes ni avoir de bague à t’offrir aujourd’hui mais je n’ai pas pu m’en empêcher ! La vie est trop courte et avec toi je me sens revivre.
– Oh ! Stear, je m’en moque, je t’aime et une demande sur les toits de Paris, c’est si romantique !
– Je t’aime Patty !

Et ils s’embrassèrent de nouveau passionnément. Pendant ce temps on avait remarqué leur absence mais Albert demanda de leur laisser encore quelques minutes avant de partir à leur recherche, c’est le chaperon de Patty qui s’inquiétait mais Albert la rassura, il pensait que pour le moment son neveu ne pouvait faire grand-chose à la jeune-fille et de toute façon il savait que c’était un gentleman. A ce moment-là le jeune couple revint complétement rouge sous les yeux perplexes des invités mais ils étaient si heureux que leur bonheur méritait bien un peu de gêne.

 

Un peu plus tard Alistair si heureux put dire discrètement à son oncle ce qui venait de se passer, Albert était ravi pour lui et le félicita. Avant de partir pour leur nuit de noces, les jeunes mariés entamèrent une dernière valse. Ils dansaient très près l’un de l’autre, Albert en profita pour serrer davantage sa femme contre lui, les invités comprendraient et lui pardonneraient si c’était un peu plus près que la bienséance ne l’autorisait.

– Alors ma femme adorée, es-tu heureuse ?
– Oui mon mari adoré, c’est le plus beau jour de ma vie !
– Moi aussi, c’est le plus beau jour de ma vie !
– J’ai adoré notre mariage Albert, il a été si intime, si romantique, merci pour tout cet immense bonheur.

Il répondit de façon suave à et à voix basse tout près de son oreille afin que personne n’entende :

– Moi aussi j’ai adoré et surtout mon amour, ne change pas de tenue et garde cette superbe robe pour quitter l’hôtel, je tiens à déballer mon cadeau d’anniversaire, moi-même et à remercier celle qui me l’offre tout particulièrement et de façon très très … personnelle.
– Oh ! Petit Bert !

Candy se mit à rougir à sa demande qui était sans équivoque et elle frissonna d’anticipation à ses paroles en pensant à ce qui allait se passer très très bientôt et elle commença à être à la fois de plus en plus nerveuse mais aussi de plus en plus impatiente. Ensuite, il y eut les au-revoir et enfin ce fût le moment de s’éclipser, Candy demanda à Albert.

– Alors Albert où m’emmènes-tu ?

A suivre…

Et vous, avez-vous une idée du lieu de la nuit de noces ? Certains ont déjà donné leur avis ! 😉
La nuit de noces sera-t-elle un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ou pas du tout torride ? Qu’en pensez-vous ? Que souhaiteriez-vous ?
Où vont-ils aller pour leur lune de miel ?
En tout cas le prochain chapitre sera à réserver exclusivement aux adultes, je pense que vous devinez pourquoi ? 😆 … Alors si vous n’aimez pas ce genre de lecture, ne lire que le début du chapitre !
Pour finir une superbe vidéo que m’avait indiquée mon amie Antlay il y a déjà quelques temps mais que je réservais pour ce chapitre! Merci Antlay ! ❤❤❤

Candy y Albert: « Forever begins Today » – ALSS – GF2015 une vidéo de Lady Myst

(traduction des paroles)

Notes : pour le déroulement de la cérémonie de mariage j’ai utilisé quelques traditions écossaises mais pas toutes, l’emploi de la fleur de chardon (3) et la branche de bruyère, celle du handfasting (6) que j’ai trouvée tellement émouvante et symbolique. Pour en savoir plus et en anglais : http://www.scottish-wedding-dreams.com/wedding-traditions.html Il y a aussi quelques traditions françaises comme les grains de riz censés porter chance aux mariés. Ainsi ne m’en veuillez pas si ce mariage n’est pas conforme en tout point à l’une ou l’autre tradition et pas forcément dans le bon ordre, je l’ai composé comme je le ressentais.


 Tous mes remerciements pour tous vos précédents commentaires et votre fidélité, bibi2403, Antlay, Vera Garcia, Isabelle (bienvenue), Reeka et Ms Puddle, et ainsi que toutes celles qui me les envoient encore par mail !
Merci également à tous les lecteurs d’avoir pris le temps de la lecture de mon histoire jusqu’ici, même s’ils restent silencieux mais je serais tellement contente de vous entendre ne serait-ce qu’une fois un jour ! 😉
❤❤❤
Et comme toujours si vous trouvez des erreurs, n’hésitez pas à me les signaler !


Notes:

(*) A consommer avec modération ! 😉
(1) Highland Cathedral : musique traditionnellement jouée à la cornemuse par un homme ouvrant la voie à la mariée lors de son entrée dans l’église.

(2) Fleur d’oranger : Fleur de mariage traditionnellement utilisée en France à cette époque. Le rôle symbolique de cette fleur tient au fait que l’arbre porte en même temps des feuilles, des fleurs et des fruits. Il peut donc faire figure d’emblème de l’amour et du mariage à différents égards.
Ses feuilles, toujours vertes, sont le symbole d’un amour qui dure toute une vie.
Ses fleurs blanches symbolisent la pureté de la mariée, Ses fruits, représentent la fertilité donc l’espoir d’une descendance
(3) fleur de chardon bleue c’est le symbole de l’Ecosse, on porte souvent cette fleur avec une branche de bruyère le jour des mariages écossais, ils garnissent aussi le bouquet de la mariée Sources http://www.tartangirlswardrobe.com/organiser-un-mariage-a-l-ecossaise-a107440316
(4) Tenue traditionnelle portée lors des grandes occasions comme un mariage Sources et photos de la tenue http://www.tartangirlswardrobe.com/comment-porter-le-kilt-a103046865
(5) Vous pouvez relire la description complète de sa tenue que j’avais faite dans le chapitre 8 – 1ère partie.
(6) Handfasting : nouage des mains, une tradition celtique pendant laquelle les mains du couple sont attachées avec une corde ou avec un ruban en tartan. Aujourd’hui, il se pratique durant la cérémonie de mariage mais en fait selon la tradition médiévale écossaise c’était un engagement fait un an avant le « mariage réel », rien à voir avec des fiançailles, c’est un peu compliqué à expliquer en détails mais vous pourrez en apprendre d’avantage en suivant ce lien qui est en anglais http://www.scottish-wedding-dreams.com/handfasting.html
(7) Traditionnellement, en France le mariage civil a plutôt lieu avant le religieux mais j’ai pensé que pour des américains d’origine écossaise la dimension religieuse devait traduire une plus vive émotion je l’ai donc placé en premier.
(8) Traduction de la chanson écossaise chantée par Albert
Mon amour est une rose rouge, rouge

Mon amour est une rose rouge, rouge,
En juin fraîchement éclose.
Mon amour est une mélodie,
Jouée en douce harmonie.

Si belle es-tu ma douce amie,
Et je t’aime tant et tant,
Que je t’aimerai encore, ma mie,
Quand les mers seront des déserts.

Les mers seront des déserts secs, ma mie,
Les roches fondront au soleil,
Et je t’aimerai toujours, ma mie,
Tant que s’écoulera le sable de la vie.

Au revoir pour un temps m’amour,
A te revoir dans peu de temps!
Je reviendrai, mon seul amour,
Même de l’autre bout du monde.

Source http://www.larecherchedubonheur.com/article-6542543.html

  1. Bonjour Caramelo Bert, salutations avec affection
    Premières félicitations pour l’enquête très approfondie pour préparer cet excellent chapitre.
    Remerciez fourni un gastronomique, touristiques et culturels des spectacles en France et aussi pour nous introduire à la culture écossaise grâce à la mention de leurs traditions et belle vidéo, personnellement, je comprends parce que je suis un passionné de la nature, des châteaux et l’époque médiévale.

    Georges toujours si bon ami, Candy délivrer la lettre de félicitations par leurs mères nourricières, bien que je fus surpris de la mention de Neil audace. Et le détail de prêter son costume écossais Alistair soit par Georges a gagné une autre étoile blanche.
    Un détail de Candy les bandes et la réplique de l’insigne sur sa robe de mariée.
    Son spontanément Albert à gérer la nervosité avec humour, il est grand
    La cérémonie constitue la tradition écossaise intéressant, le vote qui reflète l’amour qui a commencé sur une colline qui a été maintenu par des liens invisibles.
    Le discours prononcé par le charme Archibald et Alistair plein d’esprit moi.
    Surprenant, mais bien la demande de mariage Alistair Patty.
    Comment cela espiègle Albert apprécié son cadeau d’anniversaire est plein d’esprit et d’humour.
    Avant ses questions à la fin du chapitre, je vais humblement suggérer à sa muse comme suit:
    Je crois que le véritable amour implique tous les trois formes d’amour, philia, eros et agapè, mais ne se limite pas à un particulier, va interagir tourner amour est tendre, passionnée et sublime.
    Pour leur lune de miel parce Albert est un amoureux de la nature et aime princes Candy (ainsi, l’un) Étape la suggestion qu’un ami français m’a donné pour tout le monde qui aime la nature et des châteaux, l’Aveyron (Najac, Conques) et Rocamadour.
    Mais peut-être un peu de Candy torture veut Albert et obtenir de lui pour vous emmener à connaître les endroits que je visite en Afrique
    La dernière demande à sa muse de mon enfant intérieur, est de savoir si elle peut faire une version adaptée à tous les publics de la nuit de noces

    PS Vous avez un moyen précis pour décrire les vêtements que l’on peut vraiment imaginer, son français est indéniable talent, et de savoir où se tourner pour obtenir des conseils.
    Candy héritage est grande, je vais emprunter son idée de donner une explication logique à vie pourquoi Candy en Angleterre près de la rivière Avon.

    Vous avez une très bonne semaine, son amie Vera

    • Hola Vera Garcia, mi amiga!

      Muchas gracias pour, j’apprécie sincèrement les efforts que vous avez faits pour écrire en français ce très long commentaire! Merci beaucoup pour les compliments! 😀
      J’ai essayé de vous faire partager les spécialités françaises et mêler un peu de traditions écossaises et lorsque j’ai trouvé cette superbe vidéo je n’ai pas pu m’empêcher de la partager avec vous tous! J’aime aussi les châteaux et la période médiévale.
      Georges est un personnage que j’aime bien et on ne lui a pas toujours rendu justice. Quant à Neal, il est obsédé par Candy et il pense qu’il peut encore la conquérir, pauvre de lui!!!
      J’ai eu cette idée de la réplique du badge de son Prince de la Colline sur sa robe de mariée car c’est finalement un emblème qui l’a suivie toute sa vie, une sorte de totem de leur amour qui a été semé à ce moment là même s’il na pas fleuri tout de suite attendant la bonne saison pour s’épanouir.
      Comme vous j’aime l’humour alors j’ai essayé d’en glisser par-ci par-là, je suis contente que vous ayez apprécié.
      Alistair veut maintenant profiter de la vie après avoir tant souffert et comprenant l’amour de Patty, sa fidélité il a réalisé qu’elle était son véritable amour alors il n’a pas su résisté de lui faire sa demande très spontanément, il faut dire que l’ambiance d’un mariage s’y prêtait.

      Concernant votre réponse au sujet des trois formes d’amour, je suis entièrement d’accord avec vous!

      Très bonnes idées concernant le voyage de noces, je vous laisserai le découvrir dans le chapitre 27!
      Pour la nuit de noces j’ai déjà pratiquement écrit le chapitre entièrement, il ne me reste plus que quelques détails à peaufiner mais je préciserai la partie un peu plus « épicée » ainsi les personnes qui ne veulent pas lire pourront passer cette partie tout en profitant du reste car il n’y aura pas que du torride!

      Pour la description de la robe de la mariée et celle d’Annie et de Patty, cette fois-ci je les ai complétement imaginées et je suis contente que les ayez appréciées.

      La propriété au bord de la rivière Avon, je suppose que je suis assez loin de l’explication à laquelle Mizuki avait pensée dans CCFS mais au moins cela s’intégrait bien à mon histoire!

      Une très bonne fin de semaine à vous aussi mon amie!

  2. Bonjour Candy Bert! Hey, you made me laugh about the fairy tale ending. 😀

    Absolutely beautiful wedding! I still remember how much I had to read before writing the wedding chapter for LNF, so I can tell you must have done lots of reading yourself. 🙂 Humorous toasts (especially Archie’s), emotional speech from the groom and very touching wedding vows (because they both referred to their first encounter on the hill)! Very well done, my friend!

    Like Antlay said, I smiled too when I read about the property near Avon River as Candy’s dowry. 😉 Bravo to Stear too, to have fully recovered his « dignity ». 😛 Thank you for writing about Stear and Patty, passionate kissing and wedding proposal. They are my second favorite couple in CC too. 🙂

    About the wedding night chapter, I’m glad I’m an adult so I’m qualified to read it. 😀 😛

    • Hello Ms Puddle!

      Thank you for your kind words, 😀 you guessed well, my friend, I read a lot this summer to write this chapter it took me one month !

      I’m glad you’ve enjoyed my humoristic intro! 😆
      I wanted the wedding vows be not too much classic and yes with a reference of their first encounter, all had begun there, after all!
      The property near Avon River, I couldn’t help to make a wink to CCFS, even if it didn’t happen like that! 😉
      Like you Patty and Archie are my second favorite couple in CC and I was upset to see Stear disappear!

      Are you sure to want to read the next chapter? it will be really naughty! 😉

        • Oh yes indeed Ms Puddle, I remember it was in « Love never fails » another great story of you! I confess I’m a bit anxious for mine, it’s not easy to write ! BTW I really really enjoyed your last chapter of « Peculiar relationship », soooo beautiful and romantic and also surprising! Thanks again for making us dream! ❤❤❤

  3. Ms. CandyBert

    Thank you for your creativity! I was up late last night to finish reading your latest chapter! Wow! I so wished I was there at their wedding! ??
    Thank you!

    Memchew

    • Hello Memchew!
      You’re Welcome it’s my pleasure to see you here, and thank you for your kind words, I’m glad you have liked this chapter! 😀 I really enjoyed to write it!

  4. Bonsoir Candy Bert
    Tout d’abord la fin classique du conte de fée m’a beaucoup fait rire, toujours autant d’humour !
    Enfin le mariage tant attendu ! L’échange des voeux lors de la cérémonie est très émouvant et attendrissant, les mariés superbes.
    J’aime beaucoup ton idée de la dot du grand – père de Candy , à savoir une propriété sur la rivière Avon !
    Ah le menu gastronomique, cela m’a mis l’eau à la bouche, excellents mets et vins exceptionnels, de très grands crus ! Sans parler du champagne, un grand cru, un fleuron d’une célèbre maison rémoise !
    Très touchant aussi la demande en mariage d’Alistair, je suis bien contente pour eux, très inattendu, tu as réussi encore à me surprendre 😉
    Excellent choix pour les musiques et les vidéos, les photos d’Ecosse sont splendides, un pays que j’ai toujours voulu visiter, j’espère dans un proche avenir.
    Je vois que tu nous fait encore languir pour la nuit de noces ! Je sais il faut s’armer de patience ! Personnellement je choisirai une nuit de noces passionnée mais je pense qu’elle sera torride ! Le voyage de noces, en Europe probablement, alors étant toujours aussi romantique, j’opte pour un voyage à bord du Venice Simplon Orient Express reliant Paris/Istanbul via Venise. 🙂
    Concernant la vidéo que je t’ai indiqué c’était avec le plus grand plaisir, ravie qu’elle t’ai été utile 🙂

    • Bonsoir Antlay!

      Merci pour ton gentil commentaire! Ah! Une petite dose d’humour pour commencer je n’ai pas pu m’en empêcher! 😆

      J’ai effectivement pensé à faire un petit clin d’œil à CCFS avec la propriété sur la rivière Avon! 😉

      Je vois que j’ai affaire à une connaisseuse en gastronomie, je n’ai pas voulu faire de pub en ne citant pas les marques mais tu as bien deviné concernant la maison rémoise T… !

      Quant à la demande en mariage d’Alistair, je pense qu’il s’est surpris lui-même, c’était un acte sincère mais spontané dans l’émotion du moment! Ah! Au moins j’arrive encore à te surprendre de temps en temps! 😀 C’est toi qui me laisse bouche bée et je t’expliquerai pourquoi plus tard car je ne peux rien dire maintenant!…

      Ah! L’Écosse fait aussi partie de mes rêves de voyage, ses paysages, ses traditions, ses contes et légendes… enfin peut-être sans la panse de brebis farcie!

      Pour la nuit de noces, le prochain chapitre sera le bon, enfin!!! 😆

      • Eh bien je m’intéresse effectivement à l’oenologie et pour le champagne je n’ai aucun mérite, la famille de mon grand père maternel est rémoise et un de mes oncles possède lui-même des vignes de champagne, champagne que j’adore bien évidemment surtout à l’apéritif, mais toujours avec modération bien sûr 😉
        Et tout comme toi je ne suis pas fan de haggis !

        • Quelle chance d’avoir un tonton vigneron! C’est amusant car j’ai vécu à Reims durant quelques années! 😆 Ah! Le champagne, j’adore aussi et également à l’apéritif où on l’apprécie le mieux mais toujours avec modération bien sûr!

        • Bonjour Antlay, salutations avec affection

          Ils disent que le français n’a pas une connaissance élémentaire de vin, est pas le français parce que la France est le berceau du vin, mais il est bon de savoir que je peux me vanter que je ai un ami expert en œnologie. Il est également encourageant de constater que la famille de sa mère vient de Reims, où l’or liquide est donnée, mais la plupart de tous les gens formidables comme la famille et ne pas oublier Saint Jean-Baptiste de La Salle. Alors maintenant, je avoir deux raisons très fortes pour Reims, y compris sur ma liste d’endroits à visiter, mais le plus important, je avoir deux très bonnes excuses pour boire du champagne.

          Excellente week-end son amie, Vera

          • Hola Vera
            Les français ne sont pas tous experts en oenologie et moi je ne me considère pas comme une experte non plus, je prend plaisir à accorder les mets aux vins.
            Ce que je préfère par dessus tout, c’est un repas entièrement au champagne, le champagne rosé est très bien pour cela.
            De plus, il n’y a pas que la France qui possède du bon vin. On trouve d’excellents vins aussi en Californie, au Chili, en Afrique du Sud,
            en Australie et en Nouvelle Zélande. Même si la plupart des cépages proviennent d’Europe.
            Mes amitiés. Antlay

  5. et qu il mette un bebe enroute en meme temps comme cadeau d anniversaite comme cela 9mois plus tard ils pourraient avoir un petit william albert anthony ardley junior quand penses tu?

  6. bravo pour les teference j y vais toujours voir alors pour le costume d albert j imagine sa beaute ainsi que candy dans sa miagiqune robe de mariee. pauve neal qu elle abruti celui la, il croyait avoir candy. retour de baton a prevoir pour lui de la part de l oncle william a leur retour d europe. je pense que je rigolerai bien vu ton imagination fantastique

    • J’essaie toujours d’être au plus prés de la réalité voilà pourquoi je fais pas mal de recherches et que cela prenne du temps d’écrire! Pour la robe de mariée j’ai fait appel à mon imagination cette fois!
      Quant à Neal, son châtiment viendra en son temps!

  7. J’avais tellement hâte de le lire ! Super mariage… mais j,ai vraiment trop hâte au prochain chapitre !!!!!! Tu as vraiment une belle plume. Je suis accro !

  8. Pingback: Chapitre 24 : the impossible dream. - True Romantica

Répondre à Memchew Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*