Chapitre 19: 💖amour pour toujours💖

Voici enfin le dernier chapitre de cette histoire qui m’a donnĂ© Ă©normĂ©ment de mal Ă  Ă©crire, d’ailleurs je n’en suis pas tout Ă  fait satisfaite mais aprĂšs plusieurs jours de tergiversation je vous le livre comme mon cadeau pour fĂȘter la nouvelle annĂ©e. En bonus le magnifique cadeau de ma chĂšre amie Antlay qui a encore bien travaillĂ©. Mille mercis mon amie!

💕💖💗💓💞👏

Je me suis d’ailleurs inspirĂ©e de la robe de Candy qu’elle a utilisĂ©e dans sa composition pour dĂ©crire celle qu’elle porte Ă  la fin de ce chapitre.

Excellentes fĂȘtes de fin d’annĂ©e. Meilleurs vƓux Ă  tous, que 2017 vous apporte la concrĂ©tisation de vos espĂ©rances les plus folles dans la santĂ© et l’abondance.

Un amour dans la tourmente !

Le lendemain de cette belle soirĂ©e en amoureux et aprĂšs une bonne nuit de sommeil remplie de rĂȘves d’une certaine blonde aux yeux verts, Albert se rĂ©veilla en pleine forme et avait pris une dĂ©cision.

L’idĂ©e de Candy l’avait complĂ©tement sĂ©duit.

Ils se marieraient donc en Ecosse car la loi sur le mariage autorisait un mineur Ă  se marier sans l’accord parental nĂ©cessaire en Angleterre ou mĂȘme en AmĂ©rique. Non pas que Georges, maintenant tuteur lĂ©gal de Candy, s’y opposerait mais il n’était point-lĂ , et attendre de pouvoir retraverser l’ocĂ©an Ă©tait trop incertain. Ce n’est pas pour autant qu’il souhaitait un simple mariage sur l’enclume (1), cĂ©lĂ©brĂ© par le prĂȘtre-forgeron local, comme le faisaient tous les couples d’amoureux qui voulaient Ă©chapper Ă  un mariage forcĂ© avec une personne choisie par la famille pour convenance et intĂ©rĂȘt. Ces pauvres malheureux choisissaient ainsi la premiĂšre commune aprĂšs la frontiĂšre sur la route principale qui allait de Londres Ă  Édimbourg: Gretna Green.

Non, Albert voulait une cĂ©rĂ©monie authentique sanctifiĂ©e par un vĂ©ritable prĂȘtre, il n’y avait pas d’urgence en soi, il envisagea donc le mariage dans sa ville natale. Ensuite ils pourraient faire un voyage de noces dans les Highlands. Il Ă©tait pressĂ© d’en parler avec Candy mais vu son enthousiasme de la veille, il Ă©tait quasi certain de la nature de sa rĂ©ponse.

  • Albert, alors tu es d’accord ? Youpi ! Elle se mit Ă  danser sur place.

Albert avait le cƓur qui se gonflait de joie de la voir ainsi, il aimait sa joie de vivre, il aimait tant la rendre heureuse. Il repensa Ă  ce jour oĂč il l’avait retrouvĂ©e endormie sur un tas de journaux, Ă©puisĂ©e d’avoir pleurĂ© toutes les larmes de son corps ; ce mĂȘme jour oĂč il avait recouvrĂ© la mĂ©moire et s’était promis de tout mettre en Ɠuvre pour lui redonner le goĂ»t de vivre et lui rendre le sourire mais un vrai, pas un factice qu’elle affichait alors pour donner le change et rassurer son entourage. Il Ă©tait alors loin de penser Ă  ce moment-lĂ  que ce serait directement lui qui en serait capable et pourtant lĂ , maintenant, ce sourire, ces rires Ă©taient authentiques et il en Ă©tait la cause. Il avait encore du mal Ă  y croire, que tout ceci n’était pas un rĂȘve Ă©veillĂ© gĂ©nĂ©rĂ© par ses dĂ©sirs. Une brusque bouffĂ©e de bonheur intense le poussa Ă  l’encercler de ses bras, elle, son trĂ©sor, le bien le plus prĂ©cieux du monde et lui murmura :

  • Je t’aime tellement Candy !
  • Moi aussi Joli Bert, tu me rends tellement heureuse !

Ainsi le mariage fut programmĂ© pour la mi-octobre en espĂ©rant qu’Alistair serait suffisamment remis pour les accompagner et servir de tĂ©moin Ă  Albert. Il restait Ă  trouver une demoiselle d’honneur pour Candy, c’était ce qui ennuyait le plus Albert car il ne voulait pas que ce soit une inconnue pour elle. Alors comment faire ?

XXX

De son cĂŽtĂ©, Candy Ă©tait si ravie, maintenant il n’y avait plus aucun danger de compromettre Lise alors elle lui Ă©crivit pour lui donner des nouvelles et surtout lui annoncer LA grande nouvelle de son mariage Ă  venir avec son blond prĂ©fĂ©rĂ©. En attendant sa rĂ©ponse ainsi que celles de ses amis d’AmĂ©rique Ă  qui elle avait Ă©galement Ă©crit, la vie londonienne reprit sa routine. Alistair faisait de gros progrĂšs et commençait mĂȘme Ă  faire quelques pas.

 

Albert emmena Candy passer un dimanche aprĂšs-midi au zoo de River Blue, leur rappelant de bons souvenirs. Certains animaux avaient mĂȘme reconnu le jeune homme Ă©mu. La cabane qui lui servait lors de ses poses Ă©tait toujours lĂ  mais elle Ă©tait inhabitĂ©e.

Albert pensa Ă©galement Ă  un autre jeune homme, brun aux yeux bleus foncĂ©s, qui Ă©tait venu lui rendre visite plusieurs fois. Candy qui vit son air pensif avec un soupçon de tristesse, devina Ă  quoi il songeait car elle aussi avait les mĂȘmes rĂ©miniscences alors elle lui prit la main et la serra en se tournant vers lui pour le rassurer tout en sondant son regard. De son autre main, elle lui caressa tendrement la joue et lui dit :

  • Joli Bert, je suis si heureuse d’ĂȘtre lĂ  avec mon Prince de la Colline qui a toujours Ă©tĂ© lĂ  pour moi dans les moments les plus difficiles de ma vie. Tu es mon soleil, le miracle que j’attendais. Et aujourd’hui, je suis au comble du bonheur de pouvoir partager les moments les plus heureux de mon existence, de ma vie de femme pour toujours et Ă  jamais, avec toi !

Albert, hypnotisĂ©, avait ses yeux plongĂ©s dans les siens, remplis d’émotion et d’amour. Ces belles Ă©meraudes qui Ă©tincelaient Ă©taient comme une fenĂȘtre ouverte sur son Ăąme et une porte ouverte vers son cƓur. Et ce qu’il y voyait le remplit d’une vague de bonheur. DĂ©cidĂ©ment, cela devenait une habitude ces derniers temps. Comment avait-elle su les paroles qu’il souhaitait entendre, juste Ă  ce moment prĂ©cis ? La rĂ©ponse Ă©tait simple, ils Ă©taient deux Ăąmes sƓurs connectĂ©es par les lois de l’univers, chacun connaissait l’autre, comprenait l’autre, ressentait les Ă©motions qui l’animaient, sans mĂȘme la nĂ©cessitĂ© d’une seule parole. Un geste. Un regard. Une pensĂ©e. Suffisait.

  • Merci mon amour !

Profitant de l’intimitĂ© assurĂ©e par la cabane, Candy se mit sur la pointe des pieds, attrapa les revers du col de la veste d’Albert et l’attira Ă  elle. Comprenant son intention, il l’enlaça et ils s’embrassĂšrent d’un long baiser plein d’émotion convoyant tout l’amour qui les unissait.

When God Made You* – vidĂ©o de danielbrodeth1

XXX

Deux semaines plus tard, Candy reçut une lettre de France. Lise !

Ma chĂšre Candy,

Je suis si heureuse de te savoir saine et sauve avec ton beau fiancé ! Et quelles nouvelles fantastiques, avoir retrouvĂ© ton cousin vivant, c’est purement un miracle et puis ton mariage avec Albert en Ecosse, que c’est romantique ! Je pense passer vous fĂ©liciter en personne, Ă©tant donnĂ© que j’ai quelques jours de congĂ©s. Je voyagerai Ă  bord d’un navire hĂŽpital de La Croix Rouge pour rapatrier des blessĂ©s, autant joindre l’utile Ă  l’agrĂ©able.

Nous Ă©tions tous heureux de vous savoir innocentĂ©s mais quel choc cette affaire avec le Dr M. Je ne l’aimais pas beaucoup mais de lĂ  Ă  imaginer ce qu’il a fait !

Malheureusement, il y a toujours autant de blessés ici, parmi eux il y a maintenant des américains.

Tout le monde se joint Ă  moi et en particulier Jane et le Dr de Vigny pour vous transmettre leurs meilleures pensĂ©es et leur joie de vous savoir en bonne santĂ©. Je t’en raconterai plus de vive voix car l’écriture n’est pas mon fort.

Bons baisers,

Lise 

 

Candy Ă©tait contente car elle pourrait demander Ă  Lise d’ĂȘtre sa demoiselle d’honneur !

Et c’est une autre surprise qui attendit le jeune couple quelques jours avant le mariage.

  • Georges ! Que fais-tu ici ? S’exclama Albert Ă  la fois Ă©tonnĂ© et content.
  • MaĂźtre William, Melle Candice, je suis si heureux de vous retrouver sains et saufs !

Georges attendit de se retrouver seul avec le jeune homme pour lui expliquer le but de sa venue : officiellement il Ă©tait lĂ , Ă  la demande de Mme Elroy, pour tout faire afin d’empĂȘcher ce « mariage scandaleux ». La santĂ© de la vieille dame et le danger liĂ© Ă  la traversĂ©e de l’ocĂ©an par ces temps de guerre ne lui avaient pas permis de voyager. Pour autant, elle n’avait pas hĂ©sitĂ© Ă  envoyer le bras droit d’Albert afin de le ramener Ă  la raison et d’interdire Ă  Candy, maintenant sa fille adoptive, d’épouser le chef de famille, tous les moyens Ă©taient bons pour faire avorter ce projet de folie. MalgrĂ© les menaces, notamment de licenciement, qu’avait perpĂ©trĂ©es la doyenne Ă  l’encontre de Georges, la loyautĂ© de ce dernier allait avant tout, Ă  son jeune maĂźtre.

Albert Ă©tait dĂ©solĂ© pour Georges, pour Candy mais aussi pour sa tante qui ne comprenait pas les liens qui l’unissaient Ă  cette jeune femme extraordinaire. Et en dĂ©finitive, il ne regretta pas cette dĂ©cision de mariage en Ecosse, au moins ici il Ă©tait mieux Ă  mĂȘme d’échapper aux manigances de sa tante. Il dĂ©cida d’écrire une lettre dĂ©taillĂ©e Ă  son ainĂ©e, lui dĂ©clarant sa dĂ©termination Ă  Ă©pouser Candy. En voulant lui dĂ©montrer la vĂ©ritable nature gĂ©nĂ©reuse de sa bienaimĂ©e, il lui rĂ©vĂ©la enfin l’identitĂ© de la personne qui l’avait recueilli et sauvĂ© alors qu’il Ă©tait amnĂ©sique et vulnĂ©rable. Il lui expliqua l’évolution progressive de ses sentiments envers l’infirmiĂšre durant ces deux annĂ©es de vie commune dans le respect mutuel et en tout bien, tout honneur. Quant au dĂ©vouement et l’amour de Candy, ses actes parlaient d’eux-mĂȘmes : elle n’avait pas hĂ©sitĂ© Ă  renoncer Ă  son emploi pour pouvoir continuer Ă  s’occuper de lui alors qu’ils Ă©taient sans le sou. Il assurait sa tante de tout son amour et de son respect envers elle mais il restait ferme quant Ă  sa dĂ©cision d’épouser Candy, qu’il n’imaginait pas d’autre femme pouvoir remplir le rĂŽle de son Ă©pouse, qu’elle Ă©tait son bonheur. Enfin, il termina sa lettre en citant un passage de la Bible, un extrait de la 1Ăšre lettre aux Corinthiens :

L’amour est patient, l’amour rend service. Il n’est pas jaloux, il ne se vante pas, il ne se gonfle pas d’orgueil. L’amour ne fait rien de honteux. Il ne cherche pas son intĂ©rĂȘt, il ne se met pas en colĂšre, il ne se souvient pas du mal. Il ne se rĂ©jouit pas de l’injustice, mais il se rĂ©jouit de la vĂ©ritĂ©. L’amour excuse tout, il croit tout, il espĂšre tout, il supporte tout.

En plus du courrier de la tante Elroy, Georges avait aussi apportĂ© des lettres d’Archibald et d’Annie. Le cadet des frĂšres Cornwell avait enfin pardonnĂ© Ă  Candy, il faut dire que c’est grĂące Ă  elle qu’Alistair avait Ă©tĂ© retrouvĂ©, en tout cas plus rapidement. Il avait hĂąte de pouvoir serrer son frĂšre dans ses bras. Annie et lui Ă©taient Ă  la fois heureux et trĂšs surpris par l’annonce du mariage de Candy et Albert, enfin
 du Grand Oncle William ! Quelle histoire !

XXX

C’est par une belle journĂ©e d’automne que Lise dĂ©barqua Ă  Londres en octobre. Les deux jeunes femmes avaient pas mal de choses Ă  se raconter comme la fuite du jeune couple et les pĂ©ripĂ©ties de leur voyage ou encore les dĂ©tails de l’enquĂȘte menĂ©e par Pierre de Vigny et la vĂ©ritable raison qui avait poussĂ© le docteur Mercier Ă  trahir son pays : selon les toutes derniĂšres informations, son fils, Lieutenant dans l’armĂ©e française, Ă©tait retenu prisonnier en Allemagne et c’est pour cela qu’il avait Ă©tĂ© approchĂ© par l’ennemi qui faisait pression sur lui grĂące Ă  cela. Il Ă©tait une cible de choix car non seulement il avait des connexions avec une personne ayant accĂšs Ă  des documents sensibles mais aussi parce que, de par son poste, il pouvait avertir des livraisons de matĂ©riel qui intĂ©ressaient le camp adverse. Le Dr Mercier avait tout d’abord prĂ©tendu qu’il avait tout manigancĂ© uniquement pour de l’argent car il voulait ainsi protĂ©ger son fils en cachant le rĂ©el motif de sa trahison mais l’enquĂȘte avait permis de tout dĂ©couvrir. Candy apprit aussi que Jane et le Dr de Vigny s’étaient beaucoup rapprochĂ©s et que selon Lise, il y avait de la romance dans l’air. Candy qui n’était pas rancuniĂšre Ă©tait ravie pour eux, tout comme Albert.

Lise fit la connaissance d’Alistair qui se retrouva ainsi avec deux infirmiùres pour s’occuper de lui.

Deux jours plus tard, Ă  l’aube, c’est une joyeuse compagnie de cinq personnes qui entreprit le chemin vers l’Ecosse. Le voyage de Londres Ă  Inverness faisait 570 km qui furent parcourus en deux jours sans incident majeur. Ils auraient pu effectuer le trajet en une seule journĂ©e mais ils voulaient Ă©viter une fatigue excessive Ă  Alistair encore convalescent.

La route fut mĂȘme plaisante car la nature Ă©tait belle, elle avait commencĂ© Ă  revĂȘtir sa robe aux chaudes couleurs d’automne que les rayons du soleil faisaient chatoyer : des ors prĂ©cieux, des marrons encore fugaces et quelques touches de rouge passion se mĂȘlaient aux dĂ©gradĂ©s de verts qui rĂ©sistaient encore avant de tirer leur rĂ©vĂ©rence jusqu’au printemps prochain. En s’approchant de leur destination finale, le paysage devenait de plus en plus sauvage, alternant vallons, pics rocailleux, vallĂ©es, forĂȘts, lacs et riviĂšres. Mousses, lichens, bruyĂšres et petites plantes jouxtaient la route, accueillant les voyageurs. Une atmosphĂšre de mystĂšre enveloppait certains des lieux traversĂ©s, fascinants et dignes des lĂ©gendes locales. Certains Ă©difices Ă©taient chargĂ©s d’histoire, on avait l’impression que des partisans jacobites en kilt, Ă©pĂ©e au poing, pouvaient en surgir Ă  tout instant pour dĂ©fendre leur clan et leurs terres ancestrales. Et encore, ils n’avaient pas vu les splendides cĂŽtes dĂ©chiquetĂ©es et aussi indomptĂ©es que l’ñme de leurs habitants, au nord des Highlands. Bref tout ceci n’était qu’un bref aperçu mais trĂšs prometteur pour la lune de miel.

Ils arrivĂšrent le lendemain prĂšs d’Inverness, dans l’une des rĂ©sidences Ă©cossaises que possĂ©daient les Ardlay. Alistair n’avait jamais eu l’occasion de s’y rendre, il ne connaissait que la propriĂ©tĂ© situĂ©e prĂšs d’Edimbourg oĂč il avait passĂ© les vacances d’étĂ© aprĂšs sa premiĂšre annĂ©e au CollĂšge Royal Saint-Paul avec son frĂšre ; Patty, Annie et Candy avaient aussi Ă©tĂ© inscrites aux cours estivaux cette annĂ©e-lĂ .

 

Le lendemain, veille du grand jour, fut une journĂ©e de dĂ©couverte reposante de la citĂ© pour Candy, Lise et Alistair, en partie dans son fauteuil roulant lorsqu’il Ă©tait trop fatiguĂ©. Inverness Ă©tait la capitale des Highlands. Ils visitĂšrent les deux principaux monuments de la ville : la cathĂ©drale de Saint Andrew de style nĂ©ogothique qui datait de la deuxiĂšme moitiĂ© du XIXĂšme siĂšcle, et le chĂąteau actuel qui aurait Ă©tĂ© construit aprĂšs que le prĂ©cĂ©dent chĂąteau, dans lequel Macbeth aurait tuĂ© Duncan, fut rasĂ©.

Pendant ce temps-lĂ , Albert et Georges qui connaissaient dĂ©jĂ  la ville, rĂ©glĂšrent les derniers dĂ©tails de la cĂ©rĂ©monie, l’essentiel avait Ă©tĂ© planifiĂ©s en amont depuis Londres. Ainsi, ils purent vĂ©rifier que les bans avaient bien Ă©tĂ© lus trois fois, selon la tradition, et que tout Ă©tait bien en ordre. Les deux hommes profitĂšrent d’une pause en contemplant la riviĂšre Ness qui traversait la ville pour Ă©changer quelques confidences. Georges parla des parents de William, de Rosemary ; Candy lui faisait penser Ă  elle quelque part. Le brun demanda au blond comment Candy avait rĂ©agi en apprenant sa vĂ©ritable identitĂ© car il se doutait bien que cela n’avait pas dĂ» ĂȘtre facile. Enfin, vint le sujet du mariage, Georges qui connaissait bien son jeune maitre et ami, le sentait particuliĂšrement nerveux, lui qui d’ordinaire affichait un flegme lĂ©gendaire enseignĂ© par son Ă©ducation qui avait Ă©tĂ© si stricte.

  • Alors William, demain c’est le grand jour ?
  • Ah ! Georges si tu savais Ă  quel point je suis heureux !
  • Mais aussi 
 nerveux, je dirais !
  • Oui, c’est vrai mais aprĂšs tout ce que l’on vient de vivre, Candy et moi, j’espĂšre que tout se passera bien !
  • Bien sĂ»r que oui, tout est rĂ©glĂ© comme sur du papier Ă  musique.
  • Je sais bien Georges mais il y a toujours l’imprĂ©vu et puis c’est une sacrĂ©e Ă©tape dans ma vie et celle de Candy. Dire qu’il y a encore six mois je pensais que je ne me marierais jamais !
  • C’était avant qu’une jolie blonde ne t’ouvre son cƓur ! RĂ©pondit le brun un sourire en coin.
  • C’est vraiment inespĂ©rĂ©. Quand je repense au moment oĂč j’ai retrouvĂ© la mĂ©moire
 dit le blond en secouant lentement la tĂȘte de droite Ă  gauche, j’étais dĂ©vasté ! Imagine, je dĂ©couvre que je suis amoureux, un amour alors Ă  sens unique, et de ma 
 de ma

  • Il ne faut plus y penser William car maintenant, elle est MA fille adoptive, et elle t’aime, elle te vĂ©nĂšre mĂȘme, c’est Ă©vident quand on l’observe : son regard qui s’illumine dĂšs qu’elle t’aperçoit, ses gestes, son attitude envers toi, tous ses actes parlent mieux que des mots. RĂ©pondit Georges en posant amicalement sa main sur l’épaule du jeune homme.
  • Merci mon ami !

Albert avait les yeux brillants et chaud au cƓur, le plus beau jour de sa vie l’attendait : demain, Candy allait faire partie de sa vie, partager son existence pour le reste de ses jours. Pour toujours. Et comme il avait hñte.

XXX

La cĂ©rĂ©monie se tiendrait Ă  la petite Ă©glise St Stephen’s Church, certes plus petite que sa grande sƓur la cathĂ©drale Saint-Andrew qui se situait sur l’autre berge de la riviĂšre Ness mais qui offrait beaucoup plus d’intimitĂ© pour un mariage, surtout avec un cortĂšge de cinq personnes, y compris les mariĂ©s. C’est le prĂȘtre Aonghas qui cĂ©lĂ©brerait le mariage. Cet homme d’une soixantaine d’annĂ©e, grand et mince avec un regard bleu-gris trĂšs perçant avait bĂ©ni l’union des parents d’Albert et les avait mĂȘme baptisĂ©s, lui et sa sƓur ; ce qui rendit les retrouvailles trĂšs Ă©mouvantes.

Candy arriva dans une belle limousine, elle Ă©tait accompagnĂ©e par Georges et sa demoiselle d’honneur, Albert l’attendait Ă  l’intĂ©rieur avec Alistair. DĂšs que la mariĂ©e passa le portail d’entrĂ©e au bras de Georges, elle aperçut son Prince de la Colline en kilt, portant exactement la mĂȘme tenue que la premiĂšre fois qu’elle l’avait rencontrĂ©. Son cƓur battait la chamade, il Ă©tait lĂ , tout au bout de l’allĂ©e, le regard pĂ©nĂ©trant, heureux. Tout en continuant de la regarder, il se mit Ă  jouer de la cornemuse, la mĂȘme mĂ©lodie qu’il avait jouĂ©e il y avait maintenant plus de treize ans.

Quelle émotion !

Candy sentait les larmes qui lui montaient aux yeux, une boule lui nouait la gorge tant les sensations Ă©taient puissantes. C’était la premiĂšre fois qu’elle le revoyait ainsi et l’entendait jouer de cet instrument qu’elle avait trouvĂ© si Ă©trange. Elle fut transportĂ©e instantanĂ©ment vers ce moment prĂ©cis oĂč sa vie avait changĂ© Ă  tout jamais alors qu’elle n’avait que six ans. La cornemuse devint alors une machine Ă  remonter le temps, tout comme elle remontait l’allĂ©e centrale lentement, elle revit et revĂ©cut chaque rencontre importante avec Albert et ressentit invariablement la mĂȘme Ă©motion : le bonheur. Albert Ă©tait une source intarissable de bonheur et de rĂ©confort, et plus elle se rapprochait de lui et plus son bonheur grandissait, enflait jusqu’au point d’éclater au moment oĂč la musique cessa et que Georges remit sa main dans celle du Prince de la Colline qui Ă©tait devenu le Prince de son cƓur. La chaleur de ses doigts, mĂȘme Ă  travers l’étoffe des gants qu’elle portait, lui envoya des picotements de plaisir dans tout le corps.

Albert fut animĂ© du mĂȘme type d’émotion lorsqu’il aperçut sa promise Ă  l’extrĂ©mitĂ© de l’église. Elle n’avait jamais Ă©tĂ© aussi belle que dans sa robe virginale. Une robe Ă©lĂ©gante, sans manches, rĂ©vĂ©lant ainsi ses frĂȘles Ă©paules et sa peau de porcelaine. Un dĂ©colletĂ© arrondi entiĂšrement brodĂ© avec des perles mettait en valeur sa poitrine que le tissu resserrait juste en dessous, d’oĂč partait la jupe portant les mĂȘmes motifs de broderies en perles que le corsage et qui s’évasait vers le bas, formant une lĂ©gĂšre traine dans le dos. Elle portait un voile couronnĂ© par des fleurs assorties Ă  son bouquet de roses blanches et de bruyĂšres bleues, rappelant les couleurs de la croix de Saint-AndrĂ© du drapeau Ă©cossais. Enfin pour complĂ©ter sa tenue, de longs gants en satin blanc recouvraient ses bras jusqu’au-dessus des coudes. A chacun de ses pas, l’étoffe fluide venait caresser ses courbes fĂ©minines.

Elle était magnifique !

Il Ă©tait au comble du bonheur lorsqu’il lut les Ă©motions, reflĂ©tant les siennes, dans son regard d’émeraude Ă©tincelant.

Ils restùrent sans voix pour le moment, envahis par un intense sentiment de bonheur et d’appartenance l’un à l’autre.

Ils se tournĂšrent alors vers le prĂȘtre qui les avait interpelĂ©s gentiment pour commencer la cĂ©rĂ©monie qui se dĂ©roula selon la pure tradition Ă©cossaise.

Un des moments les plus intenses fut celui des paroles Ă©changĂ©es lors du rituel du “liage des mains” (2) et de l’échange des anneaux :

Is tu fuil ‘o mo chuislean, is tu cnaimh de mo chnaimh.
Is leatsa mo bhodhaig, chum gum bi sinn ‘n ar n-aon.
Is leatsa m’anam gus an criochnaich ar saoghal.
(2)

L’amour enflait au point de soulever leur cƓur jusqu’à leur en donner le vertige. Les larmes inondaient les joues de Candy qui en aperçut une trùs brillante comme un petit diamant, couler le long de la joue droite d’Albert.

Puis le jeune couple avait choisi de rĂ©citer en mĂȘme temps les vƓux prononcĂ©s parfois lors des mariages celtiques (3) :

You cannon possess me for I belong to myself
But while we both wish it, I give you that which is mine to give
You cannon command me, for I am a free person
But I shall serve you in those ways you require
and the honeycomb will taste sweeter coming from my hand.

I pledge to you that yours will be the name I cry aloud in the night
and the eyes into which I smile in the morning
I pledge to you the first bite of my meat and the first drink from my cup
I pledge to you my living and my dying, each equally in your care
I shall be a shield for your back and you for mine
I shall not slander you, nor you me
I shall honor you above all others, and when we quarrel we shall do so in private
and tell no strangers our grievances.

This is my wedding vow to you.
This is the marriage of equals.

Tout en prononçant ce serment, leur regard Ă©tait verrouillĂ© l’un sur l’autre ; le bleu se fondait avec le vert et le vert avec le bleu, inventant une nouvelle couleur : celle de l’amour et du bonheur.

Enfin, scellant leur destin Ă  jamais devant Dieu et les hommes, le prĂȘtre prononça :

tha sibh a-nis ‘nur bean is fear  (4)

Composition créée par Antlay à partir des dessins de Igaraki.

Composition créée par Antlay à partir des dessins de Igaraki.

Les mariĂ©s s’embrassĂšrent et furent ensuite fĂ©licitĂ©s chaleureusement par tous. A la sortie de l’église, Lise, Alistair et Georges montĂšrent dans une des deux voitures. Les jeunes mariĂ©s s’installĂšrent seuls Ă  l’arriĂšre de la limousine avec chauffeur, en route pour leur lune de miel. Albert avait encerclĂ© amoureusement d’un bras sa jeune Ă©pouse par les Ă©paules, elle portait encore des traces de larmes alors de son autre main il essuya tendrement ses joues mouillĂ©es et la regarda intensĂ©ment dans les yeux et lui dit en souriant, dans un murmure:

  • Je t’ai dit autrefois que tu Ă©tais plus jolie quand tu souriais que lorsque tu pleurais

  • Mais je pleure de bonheur mon cher Prince ! Le coupa Candy.
  • Je le sais mais je vous voulais ajouter que les larmes du bonheur vous vont Ă  ravir Madame Ardlay !

Madame Ardlay, cela sonnait comme une douce mélodie à ses oreilles, elle lui répondit trÚs émue :

  • Joli Bert, c’est la deuxiĂšme fois que tu me permets de porter le nom des Ardlay et cette fois-ci je le dĂ©sire du plus profond de mon cƓur, de mon Ăąme et c’est pour toujours

  • Et Ă  jamais.

Pour conclure ce moment d’intense Ă©motion, le Prince de la Colline saisit sa femme d’une main par la taille et de l’autre encercla l’arriĂšre de sa tĂȘte pour sceller cette promesse par un nouveau baiser.

Take My Hand (The Wedding Song) – Emily Hackett & Will Anderson of Parachute [Official Lyric * Video] Emily Hackett

Ă©pilogue Ă  suivre


Alors qu’avez-vous pensĂ© de ce dernier chapitre ?

Certaines rĂ©ponses Ă  des questions que vous vous posĂ©es certainement seront apportĂ©es dans l’Ă©pilogue.


Merci de tout cƓur pour vos prĂ©cĂ©dents commentaires et votre fidĂ©litĂ©,

bibi2403, Antlay, Isabelle, Tasia,

Reeka,  Ms Puddle, Lise Creamy, Céline21 (bienvenue) et Sarah

vos gentils mots ont rĂ©chauffĂ© mon cƓur !

💕💖💗💓💞


Notes:

(1) Mariage sur l’enclume, les vƓux des mariĂ©s se faisaient au-dessus de l’enclume du prĂȘtre-forgeron qui cĂ©lĂ©brait le mariage.

(2) Le rituel du “liage des mains”: les jeunes couples devaient joindre leurs mains sur l’enclume du village. Si vous voulez vous rappeler cette tradition plus en dĂ©tails, je l’avais dĂ©jĂ  dĂ©crite dans le fil rouge du destin Ă  retrouver dans le chapitre 25.

Ces paroles m’ont Ă©tĂ© inspirĂ©es par une scĂšne de la superbe sĂ©rie « Outlander » Ă©pisode 7 de la saison 1, inspirĂ©e elle-mĂȘme de l’Ɠuvre de Diana Gabaldon, Le Chardon et le Tartan.

Version écossaise Copyright © 1999 by Iain Taylor. All rights reserved.

source : http://www.lallybroch.com/LOL/blood-vow.html

Traduction française :

Tu es le sang de mon sang et la chair de ma chair.
Je te donne mon corps, afin que nous ne fassions plus qu’Un.
Je te donne mon Ăąme, jusqu’Ă  la fin de notre vie.

Traduction anglaise :

Ye are Blood of my Blood, and Bone of my Bone.
I give ye my Body, that we Two might be One.
I give ye my Spirit, `til our Life shall be Done.

 (3) VƓux de mariage celtique par Morgan Llywelyn

Je n’ai pas trouvĂ© la version Ă©cossaise mais voici la traduction française que je vous propose :
Tu ne peux me possĂ©der car je m’appartiens
Mais tandis que nous le souhaitons tous les deux, je te donne ce qui est Ă  moi de donner
Tu ne me commande pas, car je suis une personne libre
Mais je te servirai de la maniĂšre dont tu as besoin
Et le rayon de miel aura un goût plus doux venant de ma main.
Je te jure que le tien sera le nom que je crie Ă  haute voix dans la nuit
Et les yeux dans lesquels je souris le matin
Je te promets la premiÚre bouchée de mon repas et la premiÚre goulée de ma tasse
J’engage ma vie et ma mort, chacune autant Ă  tes soins
Je serai un bouclier pour ton dos et toi, pour le mien
Je ne te calomnierai pas, ni toi, moi
Je t’honorerai au-dessus de tou(te)s les autres, et quand nous nous querellerons nous le ferons en privĂ© et ne dirons Ă  aucun Ă©tranger nos griefs.
C’est mon vƓu de mariage.
C’est le mariage des Ă©gaux.
Source: https://www.documentsanddesigns.com/verse/Celtic_marriage_wedding_vows.htm#t1

(4) tha sibh a-nis ‘nur bean is fear
Traduction: Vous ĂȘtes maintenant mari et femme

 

*Traductions des chansons:

When God Made You »
(with Natalie Grant)

It’s always been a mystery to me
How two hearts can come together
And love can last forever
But now that I have found you, I believe
That a miracle has come
When God sends the perfect one
Now gone are all my questions about why
And I’ve never been so sure of anything in my life

[Chorus:]
I wonder what God was thinking
When He created you
I wonder if He knew everything I would need
Because He made all my dreams come true
When God made you
He must have been thinking about me

I promise that wherever you may go
Wherever life may lead you
With all my heart I’ll be there too
From this moment on I want you to know
I’ll let nothing come between us
And I will love the ones you love

[Bridge:]
He made the sun He made the moon
To harmonize in perfect tune
One Can’t move without the other
They just have to be together
And that is why I know it’s true
You’re for me and I’m for you
‘Cause my world just Can’t be right
Without you in my life

 

[Tag chorus:]
He must have heard every prayer I’ve been praying
Yes He knew everything I would need
When God made you
When dreams come true
When God made you
He must have been thinking about me

Quand Dieu t’as fait(e)
Ça a toujours Ă©tĂ© un mystĂšre pour moi
Comment deux cƓurs peuvent se mettre ensemble
Et l’amour peut durer toujours
Mais maintenant que je t’ai trouvĂ©(e), je crois
Qu’un miracle est arrivĂ©
Quand Dieu envoie l’ĂȘtre parfait
Maintenant tous mes pourquoi se sont envolés
Et je n’ai jamais Ă©tĂ© aussi sĂ»r(e) de quoi que ce soit dans ma vie
[Refrain:]
Je me demande Ă  quoi Dieu pensait
Quand il t’a crĂ©Ă©(e)
I me demande s’il savait tout ce dont j’aurais besoin
Car il a rĂ©alisĂ© tous mes rĂȘves
Quand Dieu t’a fait(e)
Il devait ĂȘtre en train de penser Ă  moi
Je promets que, oĂč que tu ailles
OĂč que la vie t’emmĂšne,
De tout mon cƓur, je serai là aussi
À partir de cet instant, je veux que tu saches
Que je ne laisserai rien se mettre entre nous
Et j’aimerai ceux que tu aimes
[Pont:]
Il a fait le soleil. Il a fait la lune
Pour s’harmoniser parfaitement Ă  l’unisson
L’un ne peut se mouvoir sans l’autre
Il faut qu’ils soient ensemble
Et c’est pourquoi je sais que c’est vrai
Tu es fait(e) pour moi et moi pour toi
Car mon monde ne peut pas convenir
Sans toi dans ma vie
Refrain
Il a du entendre chaque priĂšre que j’ai rĂ©citĂ©e
Oui, il savait tout ce dont j’aurais besoin
Quand Dieu t’a fait(e)
Quand les rĂȘves se rĂ©alisent
Quand Dieu t’a fait(e), il devait ĂȘtre en train de penser Ă  moi
Emily Hackett ft. Will Anderson – Take My Hand

Forever seems like a long time
But nothing seems like a long time
When I’m with you I feel like I’m walking on waters
Since the day that I asked your father
To let go of his daughter
Give me your blessing, sir
I’ll give her all that I’ve got
It doesn’t looks like much
But it sure feels like a lot
Let her take my heart and take my hand
Take my heart and take my hand
Take my heart and take my hand again and again
Right where we stand
I’ve never really know what love is
But whatever it is I feel it in your kiss
You waltzed in like somebody planned it all
I feel right where I belong
My knees are weak
My heart is strong
So gimme your word and ill you all I’ve got
No we don’t have much
But it sure feels like a lot
So take my heart and take my hand
Take my heart and take my hand
Take my heart and take my hand again and again
Right where we stand
Take my heart and take my hand
I’ll be your lover and I’ll be your friend
Take my heart and take my hand again and again
Right where we stand
Ooh
 too good to be true
I wanna spend my life with you
I wanna spend my life with you
Ooh
 too good to be true
I wanna spend my life with you
I wanna spend my life with you
Emily Hackett ft. Will Anderson – Take My Hand
Pour toujours semble longtemps
Mais rien ne semble durer longtemps
Quand je suis avec toi, j’ai l’impression de marcher sur les eaux
Depuis le jour oĂč j’ai demandĂ© Ă  ton pĂšre
De laisser partir sa fille                                            Donnez-moi votre bénédiction, monsieur
Je vais lui donner tout ce que j’ai
Cela semble peu
Mais ça semble beaucoupLaissez-la prendre mon cƓur et prendre ma main
Prendre mon cƓur et prendre ma main
Prendre mon cƓur et prendre ma main encore et encore
Juste lĂ  oĂč nous sommesJe ne sais jamais vraiment ce qu’est l’amour
Mais quoi que ce soit je le sens dans ton baiser
Tu valsais comme si quelqu’un avait tout planifiĂ©
Je me sens bien oĂč j’appartiens
Mes genoux sont faibles
Mon cƓur est fort
Alors, donne-moi ta parole et je te donnerai tout ce que j’ai
Non, nous n’avons pas grand-chose
Mais certainement ça semble beaucoupAlors prends mon cƓur et prends ma mainPrends mon cƓur et prends ma main
Prends mon cƓur et prends ma main encore et encore
Juste lĂ  oĂč nous sommes

 

Prends mon cƓur et prends ma main
Je serai ton amant et je serai ton ami                          Prends mon cƓur et prends ma main encore et encore
Juste lĂ  oĂč nous sommes
Ooh … trop beau pour ĂȘtre vrai
Je veux passer ma vie avec toi
Je veux passer ma vie avec toi
Ooh … trop beau pour ĂȘtre vrai
Je veux passer ma vie avec toi
Je veux passer ma vie avec toi

 

 

 

 

  1. Merci beaucoup pour cette fin passionnante et trĂšs Ă©mouvante
    c’est meilleur que ce que j’avais imaginĂ©

    FĂ©licitations et je te souhaite le meilleur Candy Bert.

  2. Quelle belle fin, mais j’en aurais pris encore ! Ils ont Ă©tĂ© vraiment trĂšs sage ! J’Attends l’Ă©pilogue avec impatience… J,ai reconnu l’inspiration de Outlander, qui en passant est une excellente sĂ©rie. Tes histoires me font autant voyager que celle de Diana Galbadon. J’espĂšre vraiment que tu continueras Ă  Ă©crire, car sinon, ces rendez-vous me manqueront. J’attendais toujours avec impatience ces moments de pur bonheur ! Et quand mes filles seront plus grandes, j’espĂšre qu’elles auront la chance de lire tes histoires magnifiques. Bonne annĂ©e 2017 et je te souhaite du bonheur, de la santĂ© et tout ce dont tu rĂȘves.

    • Waou! Merci beaucoup Isabelle,💖💖💖😍😍😍 ton commentaire m’a beaucoup touchĂ©e et c’est l’un des meilleurs compliments que l’on m’ait fait! Alors mĂȘme si je dois avouer que cela m’a fait un grand plaisir, je dois rester humble car je n’aurais pas la prĂ©tention d’Ă©galer le talent de Diana Galbadon! 😉
      J’espĂšre pouvoir continuer Ă  Ă©crire et m’amĂ©liorer, en tout cas ce n’est ni l’envie ni les idĂ©es qui me manquent mais il faut du temps pour maturer une histoire et ensuite la coucher sur papier.
      Je te souhaite une excellente annĂ©e 2017 remplie de bonheur et de bonne santĂ© ainsi qu’Ă  tous tes proches.😘

  3. Happy 2017, dear Candy Bert!!! Wish you and your loved ones all the best in the new year 🎉🎊🎇🎆

    I read this chapter too fast on my way to work, and I certainly need to savour it again later. It’s full of joy, love and happiness, and I was immensely touched by the wedding scene, especially when Albert played the bagpipe again for Candy as she walked down the aisle!! đŸ˜â€ Awwwwww… So sweet to bring back the memories of their first encounter on the Hill. 👍👍

    Candy Bert, you certainly leave the best for last… I’ll definitely read your epilogue then. 😆😄

    Antlay, great work as usual, my friend!! Bravo! 😘

  4. Bonjour Candy Bert

    Mes meilleurs voeux pour 2017.
    Je te remercie pour tes compliments qui me vont droit au coeur et que tu te sois inspirĂ©e de l’illustration pour dĂ©crire la robe de mariĂ©e 😘
    Un superbe chapitre chargĂ© d’Ă©motions et de symboliques.
    Un mariage cĂ©lĂšbrĂ© dans la plus pure tradition Ă©cossaise. đŸ˜â€
    Le passage dans l’Ă©glise est extrĂȘmement Ă©mouvant avec le Prince de la Colline jouant de la cornemuse et le rituel du « liage des mains ».
    Je constate que la tante Elroy est toujours fidĂšle Ă  elle-mĂȘme, prĂȘte Ă  tout pour faire annuler le mariage jusqu’Ă  envoyer Georges en Angleterre., heureusement que ce dernier est toujours aussi fidĂšle envers son maĂźtre. EspĂ©rons que la lettre d’Albert la fera changer d’avis et qu’elle se fera une autre opinion sur Candy.
    J’ai hĂąte de lire l’Ă©pilogue, nul doute qu’ils ne resteront pas sages, pour cela on peut compter sur toi, terminer les amuses bouches ! 😉
    Bises.

    • Bonjour Antlay,
      Merci beaucoup de tes gentils mots! 😍 Et pour mes compliments, ils sont sincĂšres et mĂ©ritĂ©s.

      Il est vrai que j’aime beaucoup les symboles, qu’ils soient en rapport avec l’histoire originale comme ici, historiques, ou culturelles comme le rituel du liage des mains ; je crois que vous aurez compris que je l’adore. 🙂
      Pour la tante Elroy, nous verrons comment elle se comportera avec Candy au final dans l’Ă©pilogue qui s’annonce effectivement un peu plus Ă©picĂ©. 😉 Je me suis dit que je n’allais pas vous laisser sur votre faim pour la fin! 😆

      Bises

  5. Coucou Candy Bert
    Je viens de finir de lire ton dernier chapitre finalement nos 2 blonds ont attendu jusqu’au mariage!!, trĂšs beau mariageđŸ’đŸ’–đŸŸ loin des manigances, de la tante Elroy j’attends l’Ă©pilogue pour la lune de miel avec impatience
    Bisous bonne continuation.

  6. Bonjour candybert
    Je rejoins ton fan club super😍👌😍
    Je te souhaite un joyeux rĂ©veillon de fin d’annĂ©e 🎉ainsi que toutes les personnes qui te sont chers
    Bravo Ă  ton amie pour l’image superbe et je t’ai Ă  l’annĂ©e prochaine pour te souhaitĂ© la nouvelle annĂ©e je ne le fait jamais avant 😉
    Merci pour le dĂ©paysement 😘
    Sarah

  7. Tout simplement magnifique , sublime!!đŸ’đŸ’đŸ’đŸ’đŸ’đŸ’œđŸ’œđŸ’œđŸ’œđŸ’œđŸ’œđŸ’“đŸ’“đŸ’“đŸ’“đŸ’“đŸ’™đŸ’™đŸ’™đŸ’™đŸ’™đŸ’™đŸ’™đŸ’šđŸ’šđŸ’šđŸ’šđŸ’šđŸ’ŸđŸ’ŸđŸ’ŸđŸ’ŸđŸ’–đŸ’–đŸ’–đŸ’–đŸ’–đŸ’—đŸ’—đŸ’—đŸ’—đŸ’—đŸ’—đŸ’—â€â€â€â€â€â€â€đŸ’‹đŸ’‹đŸ’‹đŸ’‹đŸ’‹đŸ’‹
    Bonne à tous et bonne et heureuse année 2017

    • Waou! Que d’Ă©motion! ❀❀❀ Merci bibi2403, je suis contente que ça t’ait plu!
      Bonne et heureuse annĂ©e 2017 Ă  toi aussi!🎇🎆🎊🎉 😘

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